Le contexte de la création vidéo avec smartphone

Vous avez des vidéos à réaliser et à valoriser, des histoires à raconter ou des messages à faire passer à travers des images en mouvement ? Vous vous demandez si vous pouvez profiter de votre smartphone pour y arriver ?

Ce billet va passer en revue les questions suivantes:

  • Quels sont les avantages et les inconvénients de filmer avec son smartphone ?
  • Quelles sont les bonnes pratiques ?
  • Quelles sont les questions importantes à se poser lors de la création de vidéos avec un smartphone ?

En somme, l’objectif de ce billet est de vous donner les informations pour faire les « bons » choix: est-ce que je filme avec mon smartphone et / ou avec une caméra vidéo, et comment est-ce que je peux m’organiser pour amener les vidéos du smartphone le plus efficacement vers les publics ?

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Workshop vidéo smartphone @SAE, juillet 2018

 

Comment réaliser des vidéos originales et engageantes avec son smartphone ?

Ce workshop vous donne les clés principales pour raconter des histoires inspirantes avec votre smartphone, engager votre audience avec votre proposition de valeur, communiquer de manière vivante, et last but not least, avoir du plaisir en créant des vidéos originales avec votre smartphone !

En bref: workshop de 10 heures, vendredi 6 juillet fin de journée (17h – 20h) et samedi 7 juillet (10h – 17h). Coût: 100.- CHF

Objectif du workshop: apprendre à filmer, éditer et publier des vidéos avec son smartphone. En combinant des informations théoriques et une partie pratique (tournage & montage), ce workshop vous permet de repartir avec les bases nécessaires pour être opérationnel le jour d’après !

Public cible: créatifs, designers, community managers, vidéastes,  journalistes, formateurs, … et toute personne désirant profiter plus à fond des possibilités créatrices de son smartphone.

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La fabrication de projets vidéo en deux schémas

Quand il faut transmettre les concepts et enjeux spécifiques d’un processus de fabrication, un schéma est souvent plus efficace qu’un long texte.
Pour illustrer la différence – mais aussi la complémentarité – entre la production vidéo « classique » et la production de projets « transmedia » (la vidéo pour le web), j’ai demandé il y a quelques temps à la graphiste et designeuse Sophie Czich de réaliser deux schémas.
Sur base de mes indications, elle a créé les deux images ci-dessous, que j’ai quelque peu retravaillé ces derniers jours.

Ce que j’ai envie de communiquer à travers ces deux schémas:

  • La mécanique de production entre l’ancien monde des médias traditionnels (cinéma, télévision) et le nouveau monde du web est fondamentalement différente.
    D’un côté on a une production linéaire qui essaye tant que possible de passer par des étapes sans retour (on va éviter de tourner des nouvelles images lorsque l’on est en postproduction) et de l’autre on a une méthode agile qui permet d’essayer, d’ajuster, d’améliorer et de faire vivre un projet en fonction des enseignements appris tout au long du processus.
  • Cependant, la majorité des projets vidéo pour le web d’aujourd’hui fonctionnent encore en utilisant la méthode de production linéaire en cascade. Pourquoi ? Pour une multitude de raisons que j’aimerais bien décortiquer dans un prochain billet.
    En attendant, je met ma main au feu que les résultats obtenus pour amener le public sur un projet vidéo pour le web, en utilisant une méthode inadéquate, ne soient pas bien satisfaisants…
  • C’est pourquoi le schéma bien coloré et quelque peu « fouillis » de la production de vidéos pour le web inclut volontairement des contenus en amont (les archives) et des usages contributifs en aval (création de nouveaux contenus par les utilisateurs). Pour donner des idées sur comment faire exister ses vidéos sur le web.
    Et en regardant bien, ce qui fait valeur au final pour l’utilisateur est moins le contenu (les vidéos) que le chemin (son expérience) qu’il peut effectuer grâce aux articulations rendus possibles par les descripteurs (les symboles « i »)…

La vidéo comme objet

Lorsque l’on réalise un film ou une vidéo (mais en fait, c’est quoi la différence entre les deux aujourd’hui ??) on produit un objet. Cet objet, on aimerait le voir arriver sur les divers écrans disponibles de nos jours (du smartphone jusqu’à l’écran de cinéma), idéalement avec une rétribution à la clé.

Les caractéristiques principales de cet objet (prosaïquement, c’est un fichier digital comme un autre):

  • pour garantir et garder sa valeur, il ne doit pas évoluer
  • plus on maîtrise sa distribution, plus les entrées financières potentielles sont protégées
  • on a une fenêtre temporelle restreinte (en moyenne 18 mois) pour rentabiliser un tel objet
  • l’objet doit entrer « au chausse pied » sur les nouveaux écrans (là ou est l’essentiel de l’audience aujourd’hui), avec le risque de perdre de l’impact
  • la mécanique pour trouver son audience est découplée de l’objet: c’est une campagne de marketing à part entière qui doit amener les spectateurs potentiels sur l’objet.

 

 

Schéma réalisé par Sophie Czich

La vidéo comme projet

Lorsque l’on réalise des vidéos que l’on veut amener au public via le web, on réalise un projet.
Ce projet, on aimerait le voir se déployer de manière organique et vivante en relation avec les usages de son public, idéalement avec une circulation et augmentation de la valeur, pour capter dans le futur des retours financiers.

Les caractéristiques principales d’un tel projet:

  • pour générer une valeur, il doit évoluer dans le temps
  • plus on laisse les spectateurs visiteurs s’approprier son projet, plus on a de chances de pouvoir trouver une audience élargie et donc potentiellement une mécanique de monétisation
  • la durée de vie d’un projet est dépendante de la dynamique des usages et des mises en lien avec d’autres sites et plateformes partenaires
  • si le projet est bien fait, la rencontre entre les contenus et les usages se fait spécifiquement en fonction de l’écran et de l’usage qui lui est propre: voir la notion de responsive storytelling, l’expérience utilisateur où les contenus s’adaptent au contexte de l’utilisateur
  • la mécanique pour trouver ses spectateurs est intimement liée au projet lui même: l’accès à l’audience peut être en bonne partie organique et il est possible d’intégrer les efforts de marketing plus en lien avec les valeurs de son projet.

 

Schéma réalisé par Sophie Czich

 

Comme il y a beaucoup de paramètres et d’enjeux à communiquer, j’aimerais créer un jour des schémas animés ou interactifs, de manière à ne pas saturer d’office l’attention du spectateur avec toutes ces informations « à plat ».
Je suis preneur de toute critique, idée, conseil pour améliorer ces schémas – à travers un mail par exemple, je garantis une réponse.

Pour finir, un grand merci à Sophie Czich pour le design et la réalisation de ces deux schémas !

Des liens pour aller plus loin:

Comment faire exister ses vidéos sur Internet ?

Agile vs Waterfall – Comparing project management methods

Traditional waterfall methods for developing software are rapidly declining in popularity as more recently developed Agile methodologies are increasingly adopted. But what’s the difference between the two – and is Agile always better? The waterfall model is one in which each phase of a product’s life cycle takes place in sequence, so that progress flows steadily downwards through these phases like a waterfall.

 

Usages de Kura pour le projet « traverse »

Comment apporter une dimension vivante et immersive à un projet numérique de médiation culturelle, simplement en ajoutant des vidéos ou des segments de vidéo à la proposition de valeur ?
Et comment structurer ces vidéos avec des choix éditoriaux cohérents, tout en offrant une liberté de découverte aux utilisateurs ?

Ce billet va présenter en détail le travail que j’ai réalisé cet été avec notre outil Kura pour le projet traverse, en particulier pour l’intégration des vidéos au sein de l’expérience mobile.

Des vidéos et des playlists.

La première chose à préciser ici, c’est qu’il y a le même concept structurel entre les deux projets: une liste de contenus qualifiés avec des mots clé d’une part, et des playlists constituées à partir de ces contenus d’autre part.

Dans Kura, nous avons comme point de départ une bibliothèque de vidéos choisies spécifiquement dans la masse de vidéos YouTube, qualifiées avec des labels.

Kura: la bibliothèque de vidéos; les labels permettent de classer et filtrer les vidéos

Pour les besoins du projet traverse, j’ai créée une bibliothèque de plus de 600 vidéos qualifiées avec des labels spécifiques (entre 2 et 6 labels par vidéo). En cherchant des vidéos sur le patrimoine partagé entre la France et la Suisse, on ne trouve pas grand chose d’intéressant au départ avec une simple recherche YouTube; ce n’est que par sérendipité que l’on tombe sur des filons de vidéos intéressantes, que j’ai importé dans Kura simplement avec un copier / coller d’url.

Cette bibliothèque de vidéos est maintenant à disposition des contributeurs du projet, pour pouvoir trouver très vite des vidéos en lien avec un endroit, une thématique, un enjeu… Que ce soit pour le projet traverse, ou pour n’importe quel autre projet pour lequel des vidéos spécifiques seraient de circonstance.
J’ai aussi défini dans Kura les vidéos que j’allais « envoyer » dans l’outil traverse: au fur et à mesure de mon travail de curation vidéo, j’ai déterminé plus de 200 vidéos à intégrer au sein de l’expérience traverse.

Dans l’outil d’édition de traverse, nous avons une base de données de fiches (lieux, objets, médias, personnes et évènements) qualifiées avec des catégories, des thématiques et des tags.

Traverse: la bibliothèque de fiches créées dans l’outil d’éditorialisation

Pour intégrer une vidéo choisie dans Kura à la base de contenus de traverse, il faut créer une fiche de type « média » et ajouter les informations nécessaires.

Les deux outils permettent également de construire des playlists de contenus, en choisissant l’ordre des vidéos / des fiches de manière à raconter une histoire particulière.

Dans Kura, il faut simplement « tirer / glisser » des vidéos dans une mini-timeline, en définissant leur place au sein de la liste.
Une fois la playlist constituée, on peut lui donner une description et la publier.

L’outil de création et édition de playlist

Il y a actuellement deux types de publication à disposition: une playlist simple optimisée pour l’usage mobile (et l’intégration au sein d’une application mobile) et un player qui permet de naviguer entre des playlists connectées, avec une lecture automatique continue entre les vidéos de la playlist.

L’outil de création de players vidéo

Dans l’outil traverse, il faut rechercher les contenus à ajouter d’un clic à la liste, tout en qualifiant le lien entre les deux fiches avec une courte phrase.

La création d’une playlist dans l’application traverse

Voici quelques captures d’écrans de l’expérience utilisateur via l’application mobile: découvrir des fiches et se laisser raconter une histoire via les playlists

Créer une playlist avec des segments de vidéos.

En travaillant avec les vidéos trouvées sur YouTube, on se rend vite compte que de faire des playlists spécifiques avec des vidéos entières n’est pas toujours intéressant ni adéquat avec le temps d’attention très court que l’on a sur le web, et encore moins en mobilité…

Prenons l’exemple du lac d’Aiguebelette.
J’ai choisi 6 vidéos différentes pour découvrir les différents aspects du lac; l’une des vidéos est un long reportage sur la Savoie et une autre, un survol en drone qui est un peu répétitif. J’ai donc créé des segments dans ces vidéos à l’aide de l’outil « Markers » dans Kura, puis mis bout à bout les 6 vidéos dans l’outil « Playlists ».

La playlist vidéo pour le lac d’Aiguebellete. On voit dans les barres bleues sous l’imagette de la vidéo le segment utilisé (le bleu clair indique ce qui est utilisé)

Voici les différentes manières de consulter la playlist publiée.

Dans l’application mobile:

Présentation de la playlist dans l’application mobile

Sur le web, via l’intégration en « embed » sur un site:

Comme on peut le voir, la création et l’intégration d’une playlist vidéo permet d’ajouter une valeur supplémentaire à une proposition initiale, en:

  • sélectionnant des contenus intéressants (curation)
  • choisissant un ordre de présentation (structuration)
  • définissant, si nécessaire, la portion à utiliser dans la vidéo (segmentation)

Ensuite, c’est possible de faire exister la playlist dans l’application mobile traverse, via la création d’une fiche, ou alors simplement en pointant sur l’url de la playlist à travers la fonction « embed » ou en faisant un post sur Facebook avec l’url.

Pour terminer, un autre exemple avec le barrage de Génissiat:

Tourner des interviews avec un smartphone

Vous voulez réaliser des interviews vidéo avec un smartphone et vous souhaitez partir directement du bon pied, sans risquer un mauvais son ou une qualité vidéo inexploitable.

Dans le cadre du workshop que je propose pour la création de vidéos à l’aide du smartphone, je partage à travers ce billet quelques conseils spécifiques pour la production d’interviews à l’aide de votre smartphone.

Mise à jour de cette page en mai 2018.

Même les stations de télévision se mettent aux tournages avec smartphone…

Check-list technique et artistique.

Voici les éléments techniques et organisationnels à assurer en amont du tournage (les détails suivent plus bas):

  • batterie: est-ce que votre appareil est chargé à bloc ?
  • stockage: avez-vous assez de place pour l’enregistrement de longues vidéos ?
  • applications: avez-vous les bonnes applications pour créer les vidéos et maîtriser les paramètres de prise de vue ?
  • micro: un micro externe améliore grandement la qualité de votre son… C’est un accessoire indispensable.
  • trépied, stabilisation: une interview qui bouge dans tous les sens est difficile à regarder sur la durée…
  • accessoires: lumières, optiques additionnelles…

Avant de partir sur le terrain, assurez vous que vous avez bien réfléchi sur les aspects artistiques et conceptuels suivants:

  • objectifs: que voulez-vous atteindre avec vos vidéos ? Cette question principale structure et conditionne tout le reste !
  • contenus: rédigez une liste de vos questions; définissez le cadre esthétique et formel (style, cadrage etc)
  • workflow: le tournage n’est qu’une partie du travail; en adoptant les bons réflexes dès le départ on évite des problèmes par la suite

Ce n’est pas grave si vous n’avez pas des réponses précises sur toutes ces questions: l’essentiel c’est de démarrer quelque part, puis de corriger et améliorer par la suite.

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Interview vidéo sur l’avenir du montage vidéo

Mon domaine de travail principal est la vidéo sur le web – et pourtant, sur mon site et également sur le site de Memoways, il y a plus de textes ou d’images que de vidéos… Heureusement que de temps en temps il y a des opportunités de parler devant une caméra des projets et produits que nous développons.

Cette vidéo, et d’autres déjà réalisées ces dernières années, vont pouvoir être valorisées au courant de cette année via notre plateforme vidéo Comet: la vidéo va donc prendre prochainement plus d’importance, de manière très concrète…

Interview réalisée fin décembre 2016 par Gregdesign – merci à lui pour son travail et ses questions !

Dans cette relativement longue vidéo, il est question de mon parcours, des projets sur lesquels je travaille actuellement, des produits que nous développons avec Memoways et vers la fin, des réflexions sur l’avenir du montage vidéo sur Internet…

 

Par GregDesign.

Je vous présente dans cette interview de la société Memoways menée à Genève en Suisse, un sujet sur l’avenir du montage vidéo sur internet et du storytelling numérique. Vous allez découvrir ce sujet qui concerne tous les producteurs de médias numériques à destination du Web.
Ulrich Fischer nous fait découvrir son système dans le cloud qui permet de gérer des segments vidéos comme des flux de données qui peuvent être mises bout à bout, afin de former un ensemble narratif personnalisé, puis partagées de manière non-destructive sur Internet.

Le futur du montage vidéo est sur Internet

De plus en plus de solutions de montage vidéo nous sont proposées de manière dématérialisée dans le cloud. Vous n’êtes peut-être pas tous initiés au montage vidéo classique bien que cette discipline tende quelque peu à se populariser avec l’offre de logiciels comme (Imovie de Apple par exemple, les youtubeurs en raffolent !)

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Quel outil prendre pour le tournage de vidéos ?

Il y a encore moins de 10 ans, la question aurait semblé absurde: pour tourner des vidéos, il faut utiliser une caméra vidéo.

videocameraA regarder cette boucle quelque peu ironique et en la comparant avec les pratiques actuelles, on est plus si sûr de devoir forcément dégainer une de ces caméras pour « mettre en boite » une vidéo que l’on veut proposer au public.

Ce qui est aujourd’hui une évidence pour le grand public – le smartphone a largement remplacé la caméra dédiée (voir les statistiques en fin de billet) – ne l’est pas encore vraiment pour le professionnel du cinéma.

Pour des raisons évidentes: le professionnel a besoin de définir précisément l’esthétique de l’image et de maîtriser les paramètres techniques (durée et « stabilité » de l’enregistrement etc), le tout dans un emballage maniable et costaud.

Mais aussi pour des raisons moins évidentes: par réflexe et héritage culturel (on a toujours fait comme ça), pour que ça « fasse sérieux » et pro ou simplement parce que le workflow de création de films est construit sur la séparation des tâches, opérées par des spécialistes qui viennent avec leurs outils dédiés.

On fait des films pour les pixels ou pour des spectateurs ?

Ce billet se propose de revoir (de manière moins provocante que ce titre de chapitre) les arguments qui guident notre choix pour définir l’outil de prise de vue, en  se concentrant sur un comparatif entre la caméra vidéo classique et le smartphone. Ce comparatif est plus ciblé sur les usages et les besoins que sur les spécifications techniques brutes.

Pour le dire tout de suite: je suis largement influencé par les questions liées au workflow global (de la caméra au spectateur) et par les enjeux du partage public.
Le piqué de l’image ou la profondeur de champ réduite ? C’est joli et ça fait cinéma, mais ces caractéristiques esthétiques ne sont qu’une partie de l’équation à résoudre.

Pour moi, la « mission » d’une proposition artistique est de mettre en mouvement les émotions et l’intellect de la personne à qui l’on destine son geste créatif. Encore faut-il pouvoir trouver son public et amener son travail dans le contexte de ses spectateurs / utilisateurs…
Vu sous cet angle, peut-être que l’on va pouvoir moins se focaliser sur les pixels et mettre plus d’accent sur la création de liens entre sa proposition et les besoins ou attentes du public.

Sachant que le public bouge et n’a plus les mêmes attentes et habitudes qu’il y a encore 10 ans…

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Pages documentation pour optimiser vos workflows

Comment optimiser le workflow entre la caméra et les diverses formes de valorisation de ses contenus ? Comment créer des vidéos depuis son smartphone et les publier directement sur une plateforme de partage ? Comment travailler de manière collaborative et pérenne ?

Comment ne pas se noyer dans toutes ces questions techniques et organiser une bonne circulation (de nos contenus, de nos efforts, de ce qui nous importe de poser dans le monde) ?

rushes

Organisation du workflow fluide

Voici un certain nombre de question que les pages « documentation et bases de connaissance » vont aborder.

Les liens directs:

Dérushage et segmentation vidéo

Applications smartphone pour créer des vidéos

Publication YouTube depuis son smartphone

Nomenclature des fichiers (workflow ordinateur)

 

 

La présentation « Connectez-vous » en ligne

Suite à la conférence donnée hier soir à Fonction-Cinéma, avec comme question principale « comment le cinéma peut-il tirer profit des nouveaux usages du Net ? », je partage maintenant les slides de la conférence.

Il est question de:

  • considérer des approches complémentaires, au service du contenu et des questions posées dans un projet;
  • améliorer les workflows créatifs, logistiques et stratégiques;
  • s’approprier les nouveaux outils de création (applis mobiles) pour mieux / plus connecter son projet avec les publics;
  • pouvoir choisir des méthodologies de production en adéquation avec son propos;
  • et aussi: des caméras qui jouent au crabe; mettre la tête dans le nuage; construire son paddle… et bien plus encore.

Il y a des liens clicables dans les slides (pour pouvoir découvrir les exemples); malheureusement les petites animations gif ne sont pas passées sur le web…

Kura, le nouvel outil vidéo de Memoways

Comment proposer une expérience personnalisée, vivante et évolutive avec de la vidéo sur le web ?

Il y a bien des projets de « players » vidéo tel que Comet ou d’autres solutions; cependant pour pouvoir préparer, publier puis développer un projet original de manière maîtrisée et collaborative, il faut un outil d’indexation et d’éditorialisation qui tire parti du changement de paradigme lié au devenir immatériel des contenus audiovisuels.

Nicolas Goy – mon associé dans Memoways – travaille depuis quelques mois sur Kura, notre application web qui permet d’éditorialiser des vidéos sur le web. Nous capitalisons sur notre expérience liée à Tansa (une application OSX par Fabrice Truillot) et à Michi (une application web par Nicolas Goy), que nous avons développé entre 2013 et 2015.

kura-load

Dans les grandes lignes, Kura permet de:

  • importer des vidéos par url (YouTube seulement pour le moment) ou alors en se connectant à son propre compte YouTube
  • gérer ses vidéos avec un système de labels
  • créer des listes ordonnées de vidéos, en utilisant des mots (concepts) comme « lien » entre des vidéos
  • ajouter des markers (mots clefs avec une durée temporelle) pour connecter des bouts spécifiques d’une vidéo avec d’autres vidéos
  • créer des « spaces » par projet / client / usage
  • inviter et gérer des collaborateurs

Avec cet outil, nous pouvons réaliser des projets Comet, pour des usages comme:

  • découvrir et apprendre avec des vidéos liées sémantiquement entre elles: enjeu pédagogique, partage de connaissance et de savoir
  • valoriser des contenus, comme des bonus liés à la vidéo principale: enjeu de storytelling
  • informer et engager le public avec une entreprise, un produit : enjeu marketing

Nous allons présenter cet automne plusieurs projets réalisés pour des clients, qui permettront de se faire une idée concrète sur le potentiel de ces nouveaux usages interactifs et appropriatifs.

Et: nous sommes en train de plancher sur une version améliorée de Comet (Comet V2) – plus de nouvelles à ce sujet prochainement…

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