10 ans de blog: un regard en arrière, deux en avant !

En déroulant la liste des publications par mois dans l’historique de mon site, jusque tout en bas… on remonte en janvier 2008.
10 ans !

J’aimerais marquer le coup avec ce billet anniversaire, parce que:

  • C’est un moment symbolique.
    Comment est-ce que je peux mesurer et traduire ce moment, pour le partager ?
  • J’ai beaucoup appris en rédigeant les 398 billets de blog, au fil des projets.
    Qu’est-ce que je retiens, pour l’amener plus loin ?
  • Le chemin parcouru est précieux; la route devant moi est désirable.
    Quel est l’horizon dont je rêve aujourd’hui ?
  • J’aimerais dire merci.
    Merci à toutes les personnes qui m’ont soutenu et me soutiennent encore; merci à toutes les lectrices et tous les lecteurs qui donnent sens et portance à mes écrits ou récits.

J’aime de plus en plus faire du hors piste…

Les chiffres

Commençons par les informations objectives.
Quantifier, mesurer… du concret SVP, monsieur Fischer !

Avec les 398 articles publiés sur le blog de mon projet Walking the Edit depuis janvier 2008, puis ici depuis fin 2014, j’ai « touché » approximativement 30’000 personnes, avec en moyenne 2 pages par session.
Ce qui me fait plaisir, c’est que le nombre de personnes qui viennent ici est en constante augmentation: en 2017, vous étiez plus de 4000, soit une bonne dizaine de visiteurs uniques chaque jour, pour plus de 2 pages lues en moyenne, par session.

Pour être plus précis, il faut additionner aux lecteurs du blog les lecteurs du site web Walking the Edit, qui a surtout été vivant entre 2008 et 2014. Environ 20’000 personnes sont passées sur le site de mon projet (qui n’est pas enterré !), pour y découvrir des films marchés…

Et puis il y a aussi le site de Memoways, qui a eu plusieurs vies depuis 2011 – mais là c’est encore une autre histoire. On verra où on sera en juin 2021…

En cumulant tous ces chiffres, j’arrive à environ 50’000 personnes sur 10 ans: ça fait du monde !

Le nombre de cafés bus ? Moins important que le contexte de chaque café… Mon îlot.

Les enseignements

La première chose qui me vient à l’esprit, c’est que le fait de rédiger des billets de manière continue et avec une certaine improvisation (et donc de légèreté), m’a fait aimer l’écriture.
Au point où je considère aujourd’hui que les traces que je laisse par écrit sont presque plus importantes que les traces visuelles (images, vidéos)… Le comble pour quelqu’un dont l’activité principale est centrée sur la vidéo !

Comme un pianiste qui fait ses gammes, je me suis retrouvé à jouer du clavier, de plus en plus souvent.

Avec des objectifs qui ont évolué dans le temps.

Mes premiers billets étaient surtout informatifs: dire ce que je faisais (à l’époque, je n’étais pas au « je », mais au « nous »). Essentiellement pour les personnes liées à mes activités.
Ensuite, j’ai écrit pour (me) faire comprendre: les belles idées et les jolies perspectives sont rien sans communication et pédagogie. Pour ouvrir le cercle, intéresser d’autres personnes, plus loin.
Puis est venu le temps de vendre: je me suis frotté à l’écriture de conversion. Les billets avaient un objectif de faire passer le lecteur à l’action (nous contacter, s’inscrire à une newsletter, essayer un prototype…). Pour passer à autre chose que l’écriture / lecture.
Depuis peu, je me tente à l’écriture plus personnelle, voir intime: il faut partager des émotions pour dire, faire comprendre / sentir et ensuite engager l’autre. Pour toucher l’autre, quel qu’il soit.

Ce qui va se passer ensuite ? J’en suis tout curieux !

En fait, je prend maintenant l’écriture comme le carburant (inépuisable, semble-t-il) qui me fait avancer. Les images ponctuent simplement le fil de mes mots, comme les illustrations animées dans ce billet.

Ce que je me demande quand même, c’est comment va pouvoir se partager mon amour du montage, de la mise en lien, des associations d’idées, avec les mots.
J’ai ma petite idée sur le sujet: #mot-clé #labels #aimant

Cliquez sur la petite maison pour en apprendre plus…

Le feu des billets ne s’arrête jamais dans la petite maison de mon site

Les émotions

Maintenant, Ulrich, que toutes ces considérations plus ou moins objectives sont posées: que ressens tu en cette période anniversaire ? 10 ans, ce n’est pas rien…

Sans trop rougir, je peux dire que je suis fier du chemin que j’ai parcouru.
Je me sens à la maison dans mes activités actuelles, même si je dois encore chauffer avec une unique cheminée, en allant chercher dans la forêt le bois mort dont personne ne veut. Ce n’est pas évident tous les jours, mais je ne peux pas imaginer vivre autre chose.
Pour le dire crûment: mes activités m’amènent encore trop peu de charbon dans ma chaudière financière.
Alors quand souffle une bise noire, comme en ces jours de fin d’hiver, c’est rude.
Il est alors bon de rêver au soleil de l’été…

Sans trop verser dans le sentimentalisme, je peux dire que je suis heureux de me rapprocher tous les jours de qui je suis, dans le fond.
Que je peux rencontrer d’autres personnes, depuis là où je suis, sans jouer la comédie, en donnant ce que j’ai à partager et à transmettre.
Même si je dois encore trouver un équilibre: c’est comme si ce que je peux amener, depuis là où je suis, n’est pas assez. Ou est-ce trop au contraire, comme me le disent certains ?
Je le saurais peut-être un jour.
En attendant, ça ne change rien au fait que je dois faire attention de ne pas perdre ou perturber l’autre, avec mes propositions en décalage avec les habitudes.

Fier et heureux… c’est bien, mais c’est pas toute ma réalité.
Sur l’autre versant de la pièce, quand la cheminée est éteinte, il y a le froid de l’attente (de réponses à mes nombreuses bouteilles à la mer) et l’angoisse du vide (des non réponses ou des réponses sous forme de non).
Je n’ai pas quantifié plus haut le nombre de bouteilles que j’ai mis à la mer: je me suis juré de ne pas me retourner et d’oublier chaque bouteille envoyée. Pour être juste surpris en bien, le jour où il y a une réponse. Et heureusement, il y en a eu, des réponses!
Cependant, face à la marée noire produite par mes bouteilles (j’ai pollué comme un malade, avec des centaines de bouteilles par année), les quelques rares réponses me laissent penser que je n’emploie pas la bonne stratégie.
C’est comme vouloir pêcher un hippocampe à la dynamite…

Alors, je me demande si une meilleure stratégie serait d’adresser la bouteille à un/e destinataire/trice qui a envie de recevoir cet envoi ?
Encore faut-il que je connaisse son adresse, et qu’il/elle soit informé/e par quelqu’un de son entourage pour ne pas laisser passer la bouteille quand elle croisera son chemin.

Je vais alors oser franchement: chère lectrice, cher lecteur, si vous connaissez une personne dans votre entourage qui pourrait être intéressée par les projets et le produit que je développe, je vous serais éternellement reconnaissant de nous mettre en relation.
Voici mon mail, pour démarrer la discussion.

Est-ce encore une bouteille à la mer ??

Sous les pixels, les bulles appétissantes de nos poissons vidéos. Plongez pour les découvrir !

Ces lumières qui scintillent sur le film pixelisé de l’eau… sont si attirantes !
En tant que Fischer (pêcheur, en allemand), spécialisé dans les poissons vidéo qui nagent dans l’océan du web, sans crainte d’extinction de leur espèce: je ne peux qu’imaginer vous confectionner un sashimi de vidéos crues délicieuses, pêchées et présentées avec notre plateforme vidéo Kura.

… et maintenant ?

Il y a dix ans, je me projetais ailleurs que là où je suis aujourd’hui.
Forcément: les histoires posées sur mon horizon de l’époque étaient essentiellement des pièces rapportées, des fictions, des affirmations sans questionnement.

Alors aujourd’hui, je vais essayer de ne pas vouloir regarder trop loin, de vouloir faire mienne la chaleur de ce coucher de soleil qui m’attire depuis derrière les montagnes.
Simplement, sauter dans mon présent.

Quelle chance !

Cher lectrice, cher lecteur, j’ai encore une requête à formuler, arrivé à ce stade de mon billet: pour améliorer mes prochains sauts (et viser tous les voyants au vert), j’aurais besoin de quelques commentaires, pensées ou considérations de votre part, sur ce que nous sommes en train d’élaborer avec Memoways.

Oui, ceci est une tentative de conversion non masquée: cliquez ici pour remplir un petit questionnaire.

Vos réponses me seront très utiles, votre temps (environ 5 minutes) m’est précieux – je vous remercie dores et déjà par avance de votre don.

… et maintenant, je garde les yeux bien ouverts pour sauter encore une fois en plein dans le scintillement du fil de l’eau:

Sauter et plonger, sans abandonner: les notes comptent moins que le geste.

Le générique

Une manière de dire merci à toutes les personnes qui comptent pour moi (le présent est éternel): voici une liste sans logique particulière, avec simplement les prénoms. Et ce n’est pas un générique de fin !
Les personnes se reconnaîtront…

Merci à:

Mathias, Gerhard, Elisabeth, Emma, Nicolas, Dan, David, Muriel, Julien, Romed, Martine, Fabrice, Pascal, Isabelle, Théodora, Monika, Dorle, Christiane, Laurent, Célestin, Andrea, Samia, Yann, Judith, Nadja, Stéphanie, Delphine, Anna, Annabel, Olivier, Vincent, Philippe, Didier… et toutes les autres personnes qui m’ont aidé d’une manière ou d’une autre, et qui ne sont pas nommées ici.

 

MERCI À VOUS TOUTES ET TOUS !

 

 

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