Présentation du projet « traverse » au Cnam à Paris

Les choses s’accélèrent pour le projet de valorisation patrimoniale « traverse« : nous allons présenter les applications mobiles Android & iOS le 7 septembre, pour une sortie publique pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Plus de nouvelles sur ce lancement dès la semaine prochaine; en attendant, quelques informations sur une présentation du projet à Paris.

La journée au Cnam a l’intitulé suivant: « Quelles plateformes numériques pour la collecte et la valorisation des mémoires, de la culture et du patrimoine? »

journée internationale au Cnam : Quelles plateformes numériques pour la collecte et la valorisation des mémoires, de la culture et du patrimoine?

21 septembre 2017 Au Conservatoire National des Arts et Métiers 292 rue Saint Martin -75003 Paris Amphithéâtre Jean Fourastié Entrée libre sur inscription par mail à envoyer à : [email protected] Réunir des documents numérisés, audiovisuels ou iconographiques et enregistrer des … Lire la suite →

Nous proposons dans cette journée de faire dialoguer les praticiens des collectes de mémoires, les chercheurs en humanités numériques et les sociétés de développement du numérique et du multimedia, pour poser l’état de l’art international dans le domaine de la modélisation du patrimoine mémoriel, les plateformes participatives et les expositions multimedia afin de susciter des partenariats pour le montage de projets de développement d’une plateforme intégrée.

 

L’application mobile « Lignes de Désir » fait peau neuve

Depuis le premier prototype réalisé l’année dernière, l’équipe de développeurs (Olivier Evalet et David Hodgetts) ont travaillé ce printemps sur le prototype numéro deux du projet d’application mobile du projet « Lignes de Désir » de Pierre Ménard.

L’application s’est enrichie des fonctionnalités suivantes:

  • Interface graphique. Sur un mode très visuel, sans menu, l’utilisateur peut choisir entre la consultation de playlists ou alors de partir en exploration in-situ, sur l’Île-Saint-Louis à Paris. Voir les captures d’écran en fin de billet.
  • Multi-piste audio. De manière à proposer une expérience plus immersive, en lien réactif avec le comportement de l’utilisateur – tout en apportant une « profondeur » sensorielle plus subtile – deux pistes audio sont lues en parallèle. La première piste est le texte (les fragments narratifs); la deuxième piste propose des sons d’ambiances, principalement musicaux ou abstraits.
  • Mise à jour dynamique entre l’outil d’édition et l’application mobile. Cette fonctionnalité n’est pas visible ou intéressante en tant que tel pour l’utilisateur final, mais c’est un ajout fondamental pour que le créateur du projet, Pierre Ménard, puisse travailler sur les contenus (via une base de données custom réalisée avec Airtable), tout en ayant immédiatement la possibilité de vérifier ce que les ajouts ou changements sur les contenus produisent dans l’application mobile.

Ces 3 ajouts majeurs permettent au projet d’être seulement à quelques encâblures d’une présentation publique.
Il s’agit maintenant de trouver des financements complémentaires pour réaliser les possibles opérations suivantes:

  • Améliorations de l’algorithme. Pouvoir affiner la sélection des fichiers texte et des musiques, de manière à répondre de manière très organique et personnalisée au comportement in-situ de l’utilisateur.
    En somme, de permettre du responsive storytelling
  • Amélioration de l’expérience de consultation des playlists. Pour le moment, l’utilisateur ne peut qu’écouter des playlists pré-fabriquées, statiques. L’idée est d’offrir un mode de consultation hors-site (partout dans le monde) sur un mode plus personnalisable, de manière à proposer une navigation plus personnalisée – tout en étant cadrée par des règles – à travers les fragments narratifs du projet.
  • Amélioration de l’interface. Tout en restant simple, il s’agit d’exposer plus de fonctionnalités (filtrage personnalisé, enregistrement et partage) et d’accès à des informations complémentaires (informations sur les fichiers que l’on entend, informations sur le projet…).
  • Ajout d’une fonction d’enregistrement et de partage. Il s’agit d’une fonctionnalité importante, car c’est la clef pour permettre d’atteindre des publics plus larges. L’utilisateur peut garder la trace de son parcours et donc de son histoire, pour la partager directement depuis l’application sur le web, les réseaux sociaux. L’enjeu est de toucher plus de public par cette forme de partage, en diffusant les multiples variantes narratives issues d’expériences personnalisées…

Quelques mots sur le projet, issus du dossier du projet

Les lignes de désir, projet transmédia aux frontières du livre, des nouvelles technologies et de l’art urbain, est une réflexion autour de la forme du livre à l’ère du numérique.
Il s’est construit autour d’une fiction poétique écrite par Pierre Ménard, une narration combinatoire, dont l’un des modules est une application mobile permettant de découvrir la fiction puis de composer sa version de l’histoire en marchant, de manière ludique et originale.

Marcher entre les pages d’un livre

L’enjeu de ce dispositif interactif est avant tout de proposer des parcours dans une histoire, des lectures d’un récit en fonction de son approche : mobile (sur place, avec le GPS du téléphone) ou fixe (depuis chez soi ou à l’extérieur de l’Île Saint-Louis, à l’aide de listes de lecture thématiques).
Ceci n’est donc pas qu’une application, mais une exploration poétique qui invite l’auditeur à appréhender une histoire de deux manières différentes.

Quelques captures d’écran de l’application mobile

Plus d’informations sur le site du projet.

 

Projet « Lignes de désir »

Comme pour le projet « Patrimoine en Partages » et pour un autre projet de valorisation de contenus culturels (sur lequel je reviendrais prochainement), j’accompagne le projet « Lignes de désir«  de Pierre Ménard.

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Mon accompagnement s’articule plus précisément sur les axes de travail suivants:

  • « Traduction » des désirs artistiques, conceptuels et formels de l’auteur dans le monde des possibles des nouveaux médias. Avant de trouver les concepts techniques adéquats, les mécaniques logicielles et la bonne approche stratégique, il faut faire un certain nombre d’allers retours entre les envies et les possibles, entre les idées et la réalisation, entre les ressources (contenus, financières) et leur bonne utilisation…
  •  Assistance à la construction et mise en service du projet. Mon rôle est celui d’un passeur; de trouver la bonne embarcation pour transiter à travers les phases de recherche (ouvrir), de définir (recadrer), de développer (ouvrir et construire) puis d’accompagner la mise en route publique du projet (canaliser).

Comme le projet a reçu un premier soutien financier, nous avons pu démarrer les travaux:

  • Trouver un outil de base de données. Le stockage et l’éditorialisation des contenus est le socle pour tout: les tests, le développement puis le déploiement. J’ai donc cherché un outil simple, pas trop cher, souple, ouvert (import / export & APIs), qui fonctionne comme une web app responsive ou encore mieux avec une application native dédiée. Et j’ai trouvé airtable, qui à mon avis convient parfaitement comme une première base de travail.
    Après avoir construit un « moule » spécifique adapté au projet (les champs, types de champs, tables lieés pour les tags ou les taxonomies etc), Pierre a pu commencer à entrer les données (sons, textes, images, tags et autres descripteurs permettant ensuite d’articuler les contenus de manière vivante et immersive…
  • Trouver des services web et applications pour prototyper les usages. Il y a quelques pistes ouvertes, que je suis en train de tester avec les critères suivants: workflow depuis Airtable, fonctionnalités alignées sur les spécificités et besoins du projet, possibilités de customisation…
    Je reviendrais prochainement sur les résultats des tests.

La suite…

Participation à une table ronde sur les médias géolocalisés

Le vendredi 18 décembre, j’aurais le plaisir de participer à une table ronde dans le cadre de l’évènement TRACES DE VILLE 2.0: Les images dans la cité.

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Les 13e RENCONTRES PASSEURS D’IMAGES se tiendront les 17, 18 et 19 décembre 2015 aux Docks – Cité de la Mode et du Design, 34 quai d’Austerlitz 75013 Paris.

Une nouvelle génération de créateurs (réalisateurs, plasticiens, performeurs, compositeurs urbains, architectes transmedia et autres street artistes) transforment nos rues, nos vies, nos imaginations et nos villes en espaces de culture(s), terrains d’aventure, cités rêvées…

3 jours de débats, expo et projections pour explorer ces nouvelles circulations d’images.

Les usages numériques y favorisent les croisements de points de vue, sensibilisent les habitants à leur environnement urbain, récréent des pratiques civiques. Ils forment une résistance douce aux villes standardisées et invitent à retrouver le plaisir de la ville comme un espace public, partagé.

Le programme de la demi journée du vendredi:

10h-11h : DONNER À VOIR LES TRACES NUMÉRIQUES

Dominique CARDON – Sociologue, Orange Labs département SENSE

Nos données connectées s’accompagnent de traces invisibles : à chaque clic, les algorithmes calculent des indicateurs de popularité, d’autorité, de réputation ou de prédiction comportementale. Comprendre les mécanismes du « big data » est la condition pour que nos échanges restent libres.

11h-13h : TERRAINS D’AVENTURE / Table-ronde #2

Artistes, inventeurs, habitants… les nouveaux outils de l’image numérique ouvrent de nouvelles pistes.

Débat animé par Benoît LABOURDETTE – Réalisateur

Parle-moi DEL : une résidence, à Montreuil en 2015, un territoire, un terreau d’invention, et le choix d’un cinéaste de créer à partir d’échanges collectifs, où chacun peut se trouver ; un film panoramique, qui prend appui sur des matières-atelier, pour un nivelage par le haut.

Ulrich FISCHER – Réalisateur

Walking the edit : l’idée de marcher son film, dont l’histoire se génère, en temps réel, au rythme de ses propres pas.
Tout comme Memowalk, conçu comme une application générique qui s’est transformée au fil du temps et des réalisations dans une constellation d’applications originales. 

Antoine SCHMITT – Plasticien

City Lights Orchestra est une symphonie lumineuse pour les fenêtres de la ville. La nuit, chaque ordinateur connecté par internet éclaire la fenêtre de l’appartement ou du bureau, palpite, cligne, pulse, s’allume et s’éteint, chacun selon sa partition propre, mais en rythme avec tous les autres, en suivant une partition globale.

Julien NONNON – Artiste visuel, Studio Le3

Safari urbain, ménagerie fantasmagorique en street mapping, invente de nouvelles proximités, révèle l’esprit de la ville et permet d’en saisir le pouls. Par ses traces 2.0, l’œuvre travaille la permanence de l’éphémère.

Romane MUTUYIMANA – Participante au projet Prenons de la hauteur

accompagnée de Pierre LEMARCHAND – Coordinateur Passeurs d’images en Haute-Normandie (Pôle Image Haute-Normandie)

Six femmes, orientées par les associations SAIS, Médecins du Monde et AIDES, réalisent dans cet atelier Passeurs d’images une séquence d’une minute chacune, en prise de vue aérienne, avec l’aide technique de la société locale Panormandic. À l’arrivée, un film réunit ces images en lien avec une bande son, et des prises de vue « au sol », fil rouge de ces films en train de se faire.

Confusion.today présent aux CrossVideoDays de Paris

CrossVideoDays

Notre projet transmedia Confusion.today sera présent aux CrossVideoDays les 11 et 12 juin à Paris. Avec Dan Wechsler de Bord Cadre Films, nous allons pouvoir présenter notre projet à des potentiels partenaires et également vérifier la portée et l’intérêt du concept qui se trouve « derrière » ce projet.

Voici quelques lignes sur le positionnement du projet:

Notre monde hypermédiatisé et surexposé comporte encore des zones d’ombres et génère des situations absurdes. La mémoire humaine reste courte, malgré – ou peut-être à cause ? – des caméras, des écrans et des nouvelles qui arrivent sous forme de flux ininterrompus.

La confusion règne.

Pour en sortir, certains promettent des solutions efficaces via une histoire fédératrice (la guerre contre le terrorisme, « Je suis Charlie »).

D’autres parient sur une mise à plat objective des évènements en développant des bases de connaissance participatives (Wikipedia).

La grande majorité des spectateurs cependant se désolidarise et cherche le salut dans des objets de satisfaction immédiate, où la pensée est déjà mastiquée et la solution prête à être digérée.    

Et si la confusion d’aujourd’hui n’était pas liée à la surenchère de contenus ou de formules, mais plus au manque de liens multiples et contradictoires entre les contenus, les points de vues et le monde ?

A la difficulté de faire converser des spécialistes et de fédérer leurs apports de manière transversale et vivante ?

A notre besoin de réduire la complexité en apposant des étiquettes statiques et réductrices sur des personnes ou des problématiques ?

Nous allons insister sur le côté « trans » du projet Confusion.today. Il y a bien sûr l’étiquette transmedia pour définir la place du projet dans l’écosystème culturel. Mais il y a aussi le caractère transformateur du parcours personnel que nous permet le dispositif du projet.

Au final, on peut résumer la proposition de valeur principale par le mot transmission. Transmission de connaissances de la part de spécialistes et transmission d’expérience de la part des utilisateurs.

Le projet a eu deux soutiens financiers ce printemps: par le pôle pluridisciplinaire de la Ville de Genève et le programme transmedia de Pro Helvetia.
Merci à eux pour ces soutiens: avec ces moyens financiers reçus, on pourra développer un prototype / démonstrateur d’ici septembre. Le but du prototype est d’une part de pouvoir tester concrètement notre concept et d’autre part de trouver des partenaires et soutiens financiers supplémentaires.

 

Colloque et table ronde à Paris

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Dans le cadre du colloque « INTERFACES NUMÉRIQUES EN SITUATION DE MOBILITÉ et DISPOSITIFS COGNITIFS ARTISTIQUES ET LUDIQUES » qui se tient à la Sorbonne les 19 et 20 décembre, je vais intervenir en présentant le projet « Walking the Edit ».

Le titre de mon exposé: Marcher son film: le territoire comme scène et le parcours comme scénario.

Les détails sur ces deux journées bien denses sont ICI.

Le texte d’introduction sur mon intervention.
Le projet Walking the edit propose d’explorer la narration combinatoire sur le principe d’une interaction « organique » (la marche à pied) avec une base de données géo-localisée (la mémoire audiovisuelle d’un territoire). 
Cette présentation propose de poser les enjeux de la narration combinatoire (les liens entre les images – le montage – n’est pas décidé de manière unique et figée en amont de l’expérience), de la co–création (le spectateur a une place active et créative dans le processus de réception) ainsi que de la valorisation des contenus créés dans le cadre d’un projet (proposer un accès original aux contenus qui ne sont pas visibles dans un film « classique »).

Heritage Experience est là !

L’adaptation parisienne de Walking the Edit, intitulée « Heritage Experience » est depuis ce soir sur l’appstore.

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Cliquez sur le bouton pour installer…

Quelques détails pour cette version localisée:

Heritage Experience est un service numérique culturel innovant dédié à la valorisation du territoire et du patrimoine. Basé sur une application iPhone novatrice, Heritage Experience permet d’explorer de manière sensible un territoire et d’accéder en mobilité à un ensemble de contenus audiovisuels géolocalisés (images d’archives, interviews d’usagers du territoire, points de vue d’experts, récits d’habitants…).

La suite…

Les prochaines présentations et conférences

Cet hivers a été consacré à la consolidation de nos bases techniques et à la mise en orbite de plusieurs adaptations (cf billet sur les adaptations). Maintenant que nous pouvons laisser « pousser » ces adaptations (c’est le printemps), il est aussi prévu de faire quelques interventions dans des conférences, séminaires et workshops à travers le monde.

Montréal. Un séminaire et workshop organisé mi mai conjointement par les universités de Montréal, Paris et Shanghai vont rassembler un certain nombre de personnes autour des questions liées à la fiction exploratoire via des mécaniques de jeu (ARG etc). Il est prévu de constituer des contenus via un workshop, indexer ces contenus pour ensuite tester de manière pratique les hypothèses posées dans le cadre de ce séminaire.

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Bienne. Une conférence organisée dans le cadre de la Schule für Gestaltung Biel und Bern se fera le 30 mai. Le programme de ce cycle de conférences.

Paris. Un séminaire organisé par le Campus Fonderie de l’Image va réunir autour d’une table ronde quelques intervenants, pour échanger sur des sujets variés, alliant graphisme, typographie, mais aussi sciences humaines et nouvelles technologies. Samedi 1er juin, l’après midi – les détails suivent.

Zürich. Un workshop pour les étudiants de la filière CAST à la ZHdK est prévu début juin. Sur le modèle mis en place en septembre lors d’un workshop à Bâle, nous allons réaliser des contenus avec les étudiants, que nous allons indexer dans la foulée afin d’avoir directement à la « sortie » du workshop une application mobile que les étudiants pourront tester immédiatement.

Mise à jour de l’application iPhone

Depuis la sortie de la première application WE sur l’appstore ([email protected]) nous avons continué de développer notre application smartphone sur les points suivants:

– Choix du scénario d’usage. Le scénario d’usage est en quelque sorte le « genre » du film que l’on peut choisir dans une liste entre 2 et 4 possibilités. Par exemple pour l’adaptation parisienne, nous avons « La Cité à travers les âges » (le passé de la CIUP), « La Cité aujourd’hui » (le présent) et « Tour du monde en 80 pas » (des vidéos en lien avec les nationalités présentes sur le territoire). Soit l’utilisateur sait ce qu’il veut (le passé par exemple) soit il peut sélectionner « Surprend-moi » pour laisser le moteur de montage choisir un scénario pour lui. L’idée est de mieux « cadrer » l’expérience utilisateur via une limitation plus logique des contenus, sachant que c’est toujours notre « continuité thématique » qui va garantir une construction causale plus continue.

– Une vue plus complète sur les infos d’un média. En plus des infos déjà présentes (titre du média, durée et thématiques) nous avons ajouté les infos suivantes: nom de l’auteur, date de création du média, tags.

– Une amélioration du moteur de montage. Il s’agit de la « pièce maîtresse » incontournable de l’application, qui permet de réaliser le montage du film en temps réel via une utilisation « intelligente » des métadonnées. Nous avons amélioré la relation vitesse de la marche / rythme du film et la proximité au média le plus proche; au final, l’expérience du montage en temps réel devrait être améliorée dans la plupart des cas. Afin de pouvoir pousser encore plus loin cet algorithme, nous sommes en train de programmer un simulateur pour tester les variables via un trajet déjà enregistré, afin de voir comment le moteur de montage sélectionne les médias dans la base de données. Il sera ainsi possible de voir ce que le moteur retient et ce qu’il « loupe », et de faire changer les variables afin d’arriver à produire le résultat le plus proche de ce que nous cherchons.
Voici une visualisation du processus de montage:

– Visionnement du film directement depuis l’application. Ceci est une grande avancée, même si la lecture n’est pas encore totalement fluide (il y a un bug dans le kit video de Apple). Donc en sélectionnant un parcours que l’on a enregistré, il est possible de visionner le film directement depuis l’application (mais il faut être connecté en WIFI pour lire les vidéos). Une fois que l’on a vu la vidéo il est possible de la nommer et de la publier; il est bien entendu également possible de visionner les vidéos déjà publiées (qui sont sur le site internet).
Voici deux captures d’écran pour cet ajout:

– Nouveau « pipeline » pour la génération d’application spécifiques. Comme nous faisons une application par projet / adaptation, il nous faut une logistique bien architecturée pour pouvoir facilement lier les contenus (fichiers audio et métadonnées) à des informations et visuels spécifiques au projet. Nous avons maintenant un système quasiment automatisé pour « builder » (compiler) ces applications localisées et les installer simplement via un lien internet sur n’importe quel smartphone iOS (sans devoir passer par l’appstore). Il est prévu de pouvoir automatiser complètement ce processus directement à la sortie de l’application Memoways: il suffira de sélectionner les assets (médias) qui doivent être inclus dans le « package » de l’application mobile et de sélectionner « Build », et une réaction en chaîne démarre pour finalement aboutir à un lien généré qui pointe sur l’application à installer. Cette automatisation totale est prévue pour cet été.
Voici une capture d’écran de la page de téléchargement d’une application localisée (on reçoit un lien par un mail, on clique dessus et on installe simplement via cette page web l’application sur son propre téléphone).

Pour finir, il est important de mentionner qu’une nouvelle version de l’application WE pour iPhone est en chantier – elle sera là dans le courant de cet été et apportera une toute nouvelle expérience utilisateur et des fonctionnalités supplémentaires. Plus d’informations sur cette application vont suivre d’ici le début de l’été.

Présentation à Dizain

Dix designers interactifs (au sens large, apparemment) présentent pendant 10 minutes leur(s) projet(s) à *di*/zaïn, au Divan du Monde à Paris. Walking the Edit sera de la partie de cette deuxième édition, qui fait déjà salle comble (500 places réservées !).

Ma présentation pourrait s’intituler « Du temps à l’espace », mais il n’y a pas de droit de placer des mots sur les images… Voici deux images pour illustrer:

Dans les grandes lignes, de partir du fait que les images en mouvement sont tributaires du temps (le cinéma comme un art temporel: on monte un film dans une timeline) mais qu’il est possible aujourd’hui de placer des images dans un lieu (via une carte, une spaceline).
Ou comment l’espace (urbain, de vie) qui a été découplé de l’expérience cinéma (on fait le noir autour d’une image, on se protège de la vie de la rue) revient par les usages: on rencontre de plus en plus d’images en étant soi même en mobilité, la question c’est surtout d’orchestrer cette rencontre pour qu’elle fasse sens et nous relie plus fortement à notre premier monde…

Au programme de *di*/zaïn #2

Les détails des intervenants sont sur Storify.

Les présentations seront streamées en live dès 19h30 sur Dailymotion.

UPDATE du 28.10.2012

Les présentations sont visibles ici:
Soirée *di*/zaïn #2 : Perspective(s) – 23… par soireesdizain