Les perspectives de 2017

En complémentarité avec mon billet de perspective personnelle (qui pratique le Yoga de l’attention), je profite de ce démarrage d’année pour pointer mon attention sur les projets qui me tiennent le plus à cœur.

En regardant le chemin parcouru, en évaluant la situation actuelle, je me dis que l’année 2017 pourrait (enfin!) être un passage de cap. Comme passer enfin le col, après une longue ascension…

Pourquoi maintenant, en 2017 ?

Il y a plus de vent dans le dos (les statistiques montrent que la vidéo sur le web devient mainstream), moins de grosses vagues à affronter (il n’y a plus besoin d’écrire des montagnes de code pour développer des applications) et notre embarcation, toujours aussi frêle, s’est consolidée grâce aux vents qui l’on passablement malmenée (le fait d’insister, de pivoter et de continuer quoi qu’il en soit rend les têtes encore plus dures…).

Et surtout, nous avons une offre claire qui va pouvoir être présentée tout bientôt !

Cap sur la réalisation des vœux – voir plus loin dans ce billet

L’odyssée Memoways arrive à un moment charnière.

La société Memoways que j’ai co-fondé avec Nicolas Goy il y a 6 ans a un « drôle » de parcours.
Initialement créée pour commercialiser le développement du socle logiciel de mon projet de recherche Walking the Edit, nous avons étendu le scope de notre outil d’édition pour inclure des usages web « classiques » en complémentarité des usages mobiles de Memowalk.

La suite…

Inauguration de l’arcade le 8 avril !

Depuis mon départ de C-Side début 2015, j’ai cherché un nouveau lieu pour faire décoller Memoways et pour constituer une plateforme plus « sociale » pour mes propres activités.
Le fait de travailler dans le numérique, qui plus est avec des applications mobiles et pour le web, rend le travail sur les projets relativement abstrait à faire comprendre, appréhender et à fortiori à communiquer.
J’ai d’abord essayé de contribuer au lancement d’un regroupement de professionnels du numérique, qui n’a pas pris racine, principalement parce que ce domaine d’activité oeuvre dans un cadre encore très instable… Mais sur le chemin, je me suis dit qu’il fallait absolument trouver un lieu qui intègre une « interface » entre ce monde de projets immatériels et le monde réel: espace de partage entre la réflexion et l’action, connecteur entre des idées et des gens, amplificateur entre des envies et des réalisations…

Dans la foulée de ces réflexions quelque peu rêveuses, j’ai eu la chance de pouvoir emménager dans une arcade sur rue, au 24 rue de Montbrillant à Genève – un lieu que je connais bien, ayant été habitant de cette maison entre 1992 et 2005.

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Cette arcade se trouve juste à 1 minute de la gare, en face du parc des Cropettes, avec un accès à un jardin et une belle arrière cour comme il n’est reste que très peu en ville. Avec ses deux pièces, l’arcade est suffisamment grande pour accueillir jusqu’à 6 ou 7 personnes.

Pour en venir à l’essentiel: voilà que 6 mois se sont déjà écoulés – et voici qu’avec le printemps naissant je peux enfin ouvrir les portes pour fêter ce nouveau départ: le vendredi 8 avril, nous invitons le public, les amis et collaborateurs pour un apéro festif entre 18h et 22h, en présentant nos divers projets, anciens et nouveaux.

La suite…

Programme FS1

Voici le programme prévisionnel pour les prochains cours.

– vendredi 27 septembre: tournage. Apportez vos caméra capables de filmer en vidéo, plus les accessoires comme micros etc. Nous allons commencer par régler les caméras, puis travailler par petits groupes durant l’après midi. Chaque groupe va avoir un exercice à faire, choisi en fonction des possibilités (tournage extérieur ou pas) et des envies d’expérimentation (par rebond à vos intérêts pour l’image fixe).
– vendredi 11 octobre: dérushage, tests de montage. Suite au tournage, récupération des rushes sur l’ordinateur: organisation des rushes, dérushage avec Final Cut / Première; tests de montage.
– vendredi 1er novembre: présentation de projets « webdoc » et de quelques outils d’édition pour projets web.
– vendredi 15 novembre: tournage complémentaire. En vue de pouvoir aboutir à une vidéo pour mi-janvier (les notes), tournage de vidéos complémentaires à celles déjà créées en septembre.
– vendredi 29 novembre: bases théoriques de la vidéo; exercices complémentaires pour le montage.
– vendredi 13 décembre: voyage à Lyon avec Leonore. La visite de la biennale servira comme base à la réflexion théorique.
– mercredi 15 janvier: rendu des projets vidéos (note pratique) et documents (note théorique)
– vendredi 17 janvier: les notes + cours sur la postproduction vidéo (étalonnage, effets, mixage, exports, compression etc).

Concernant les rendus, il y aura trois notes: deux sont basées sur votre travail pratique (tournage, montage pour la réalisation d’une courte vidéo) et l’autre est basée sur un travail d’écriture.

Plus spécifiquement, ce que j’attend de vous pour ces deux types de travaux (ce sur quoi je vais vous noter):
– travail pratique: qualité / intérêt des rushes (votre matériel de départ); qualité / cohérence / originalité du montage; réflexion sur la manière de montrer votre travail vidéo (intégration sur un site web, installation dans un espace). Ce dernier point peut rester théorique (de l’ordre du concept): il ne s’agit pas encore à ce stade de finaliser un projet montrable au public, mais de pousser la réflexion sur la manière de présenter la vidéo d’une manière originale et cohérente avec le propos. La durée de la vidéo peut être comprise entre 3 minutes et 10 minutes. Le sujet, la forme ainsi que le style sont libres; idéalement il s’agit d’une « extension » de votre propre travail photographique. Si vous avez besoin d’un cadrage et de règles, il est possible de prendre les contraintes suivantes, que nous avons utilisées pour le cours de l’année dernière (encore plus d’info ici).
– travail théorique: un document écrit entre 2 et 4 pages, qui va prendre comme base de réflexion un ou des oeuvres / problématiques que nous aurons vu à la biennale de Lyon. Il s’agit de faire une petite analyse de l’oeuvre / problématique et la mettre en lien soit avec votre travail vidéo, soit avec une réflexion personnelle (votre travail photographique, un questionnement plus large).

FS1 – information pour les rendus de fin d’année

Date de rendu: jeudi 13 juin 20h, pour que je puisse rendre les notes pour le 14.

Voici les rendus que j’attend de vous:
– travail théorique. Document de deux pages minimum (idéalement 3 à 4 pages), qui décrit de manière plus précise votre projet dans le cadre de « Vevey invisible« , avec la méthodologie développée dans ce billet. La note théorique sera dépendante du suivi de ces recommandations.
– travail pratique. Un montage vidéo (entre 2 et 5 minutes), qui peut être basé sur des vidéos en lien avec votre projet « Invisible Vevey », comme une vidéo réalisée à partir d’autres images (des vidéos trouvées sur internet, tournage de vidéos test etc). La vidéo devra être mise en ligne (Vimeo, Youtube ou via votre compte Dropbox) et le lien envoyé par mail pour être évaluée. La note pratique se fera sur des critères de forme (maîtrise technique) et d’inventivité (style, esthétique). Pour le fond (l’histoire) nous travaillerons de manière plus soutenue au semestre prochain.

Mise en route d’un site internet

Mise en place d’une site web pour des photographes

Ce billet pour cadrer les choses à faire / penser sur la route d’un site internet: ce n’est pas juste de montrer ses photographies d’une manière plus ou moins jolie, mais potentiellement bien plus.

Les questions à se poser avant de commencer:
– FOND: quels contenus vont être présentés ? Il s’agit d’anticiper la masse d’images, vidéos, textes etc afin de voir quelle est la meilleure stratégie à prendre. Quelle est la pondération entre les contenus visuels, les informations (légendes etc) et les contenus textuels plus généraux (textes de présentation, textes critiques etc) ? Réponses à apporter: type de contenus; quantité estimée
– FOND: qu’est-ce que ça doit communiquer, induire, susciter ? Emotions, intérêt artistique etc. Réfléchir sur la bonne adéquation entre fond et forme pour qu’au final le spectateur puisse être touché par votre travail. « La forme, c’est le fond qui remonte à la surface » est une formule tout à fait adéquate, à laquelle cependant il faut ajouter l’usage (l’interaction dans le temps). Ce qui doit « fonctionner », ce n’est pas seulement vos images (la base) mais également la manière dont vos images viennent se présenter dans une scénographie orientée usage…
– FORME: navigation. Quelle structure de menus, navigation transversale (tags, catégories), navigation visuelle etc ? Il y a des outils de mockup qui existent pour se faciliter la tâche (pour simuler comment on navigue et on passe d’une forme à une autre).
– FORME: base de données. Un CMS est une interface au dessus d’une base de données – il faut donc idéalement mettre en place et gérer cette base de données de manière réfléchie et consciente. L’idéal est de renseigner un maximum de choses (via des descripteurs, métadonnées) pour des contenus non textuels (images, vidéos, audio), dans le but de le retrouver d’une part et de pouvoir les afficher de manière plus « souple » d’autre part. Cela demande de mettre en place des listes (taxinomies) qui permettent de garantir une certaine logique dès le départ.
– FORME: interactivité. Quelle interaction vous voulez proposer à vos visiteurs / spectateurs ? (commentaires, connections aux réseaux sociaux, ajout de contenus, login, versement d’argent etc)
– USAGE: part de pages statiques / pages « blog » (flux de billets) / pages « générées » (agrégation de contenus)
– USAGE: engagement. En lien avec l’interactivité, penser à la question de la relation de votre visiteur avec votre travail, et au delà, avec votre démarche artistique.
– WORKFLOW: comment optimiser le flux de travail depuis la production de contenus (appareil photo etc) vers le site, en passant par un ordinateur (ou smartphone / tablet)

Les éléments et enjeux à considérer:
les liens du site vers le monde matériel (notre « premier monde »), votre personnalité (profil artistique) et votre production (expositions, livres, mandats etc). Idéalement, la présence numérique reflète, continue et développe votre personnalité physique;
le site comme élément englobant: ce n’est pas seulement le bout de la chaîne (montrer un travail) ou un amplificateur (diffuser un travail) mais un environnement qui accompagne depuis l’amont (la réflexion conceptuelle, mise en place d’un projet) à l’aval (présentation des résultats) en passant par la phase de production (étapes, progression). Il faut idéalement penser le site comme une dynamique, un chemin et pas comme une destination, un aboutissement…
le site comme outil de travail: dans le cadre d’une production (artistique, culturelle etc) il est possible de prendre les différents composants d’un site (blog, wiki, réseaux sociaux etc) comme boite à outil pour avancer sur un projet.
le site comme outil de communication: c’est le rôle « historique » des sites web que de communiquer d’une activité en profitant de la mise en réseau des contenus; aujourd’hui il ne s’agit plus seulement de communiquer autour d’objets produits et fermés (des photographies par exemple) mais de discuter, interagir dynamiquement avec ses publics, partenaires, pairs etc. Ce n’est plus une communication unidirectionnelle et figée, mais bidirectionnelle et « liquide »…
le site comme plateforme de partage: un projet ne se fait pas tout seul dans son coin et à priori pour un public de consommateurs passifs, donc la notion de partage (à prendre au sens large) est à « implanter » à la racine… Si le site comme plateforme d’échange est généreux (partage des sources, le chemin) le public lui aussi sera généreux (rebonds, buzz, donations, achat etc).

Organisation des cours pour la FS2

Pour clarifier le programme de avril à juin avec la FS2, voici quelques informations.

Tout d’abord les dates:

Avril: vendredi 19 (de 9h30 à 17h)
Mai: vendredi 3 (de 9h30 à 17h); mardi 21 (de 9h30 à 17h)
Juin: mardi 3 (de 8h30 à 16h); vendredi 14 (de 9h30 à 17h)

Cela fait donc 5 journées entières, où nous allons nous concentrer sur deux chantiers principaux: la mise en place d’un site / portfolio / blog / présence internet pour votre propre travail et la réalisation du projet « invisible Vevey » initié cet hivers.

Quelques informations générales:

– nous allons utiliser le CMS http://www.squarespace.com pour la réalisation de vos sites
– nous allons étudier quelques outils complémentaires avec lesquels il est possible d’ajouter des « objets » spéciaux dans votre site (vidéo, animations, interactivité, flux du web etc)
– nous allons revenir sur la technique vidéo (prise de vues, montage, export)

Voici un déroulé possible:

– définir les envies et besoins de votre site internet (artistique, outil, communication, commercial…)
c’est quoi internet ? (histoire, enjeux, architecture, perspective…)
– définir le graphisme, l’ergonomie et le design de votre site (dessiner et concevoir le type de layout et fonctionnalités)
choisir les contenus à y mettre (sélection, tri, agencement dans l’espace de la page et le temps de la visite)
c’est quoi une base de données ? (archives, métadonnées, recherche…)
– comment optimiser le flux de travail de votre appareil photo au site internet (logistique, organisation, nomenclature, bons réflexes et petits automatismes)
– comment garder votre site vivant, comment attirer des visiteurs (stratégie d’utilisation, référencement)
c’est quoi un algorithme ? (la construction du web 2.0, le fonctionnement du réseau et le flux d’information)
– savoir comprendre (et parler) avec des « gros mots »: tag, embed, API, CSS etc…

Nous allons aborder ces points dans ce déroulement là, mais pas d’une manière totalement linéaire et sans séparations strictes, en alternant parties théoriques et prise en main pratique.

Adaptation à Genève

Voici les pistes de réflexion (il n’y a rien de définitif, c’est avant tout des bases de travail) pour l’adaptation dans le cadre du festival Image-Mouvement 2010 en décembre, qui se tiendra au BAC.
Tout le travail effectué sera utilisable et exploitable de manière plus large par la suite pour d’autres présentations, en croisant les images réalisées / récupérées avec d’autres bases de données (existantes ou à faire).

SCENARIO D’USAGE

Il s’agit de permettre au public de « marcher » un film dans le pourtour du centre du festival ainsi que de relier les diverses salles en composant un film (cf carte de délimitation ci dessous). Le contenu de chaque film est lié aux thématiques traitées dans le festival (à préciser) et / ou peut se baser sur un développement spécifique (voir pistes de réflexion ci dessous).
Ce qui est visé au niveau esthétique, formel et conceptuel :

–       films qui permettent de « décrocher » du réel, de partir d’éléments existants dans le réel pour offrir des images et un film qui soient une transposition poétique, abstraite, sensorielle du réel (et non une transfiguration directe de ce que nous pourrions voir) ;

–       le flux audio (le mixage du film en temps réel) que nous entendons lors de notre parcours doit être fortement suggestif, immersif. Il est prévu aussi l’utilisation de « mots » musicaux qui puissent rythmer la ballade (en devenant des phrases…) ;

–       les films résultants devraient être assez mystérieux, ambigus, poétiques sans pour autant casser les liens au réel : ce que nous voyons et entendons dans les films composés doit faire sens par rapport au réel ;

–       les scénarios d’usages (la scénographie de l’ensemble du dispositif) devraient donner envie aux visiteurs / marcheurs de produire des traces particulières, singulières : se mettre à courir, à faire des allers-retours, à marcher de manière chaotique… bref, d’user le territoire de manière originale et nouvelle. Il s’agit avant tout d’une expérience du réel amplifié par un dispositif numérique (artificiel).

L’enjeu est de créer une dynamique de départ pour permettre au public de marcher des films encore bien après la tenue de la manifestation (le festival continue donc de manière décentralisée) ; le festival laisse des traces (des parcours, des films).

QUESTIONS / PISTES DE RÉFLEXION

Voici en « vrac » pistes de réflexions :

–       pouvoir utiliser (placer sur le territoire) des images des bases de données du CAC, de la collection A. Iten, d’artistes associés au festival ou qui ont été présentés dans des manifestations BIM / CAC ;

–       pouvoir retravailler des images (archives, nouvelles images) en les rendant plus abstraites, plus spéciales (ralenti, contraste, zoom, recadrage etc). Verfremdungs-effekt…

–       pouvoir placer des images (extraits de vidéos) qui proviennent du programme de la I-M 2010 ;

–       pouvoir produire des images lors du festival et de pouvoir les intégrer durant la tenue du festival (cf. point sur le DIY / workshop) ;

–       demander à des artistes invités dans le cadre du festival s’ils peuvent mettre à disposition des rushes, des archives personnelles pour le dispositif – en somme de devenir des partenaires / collaborateurs sur le projet.

CONCEPT ARTISTIQUE

Afin de délimiter les possibles, il est important d’établir plusieurs cadres, dont :

  • définition des thématiques (ou contenus). Le but est de stimuler la création de séquences audiovisuelles au fort potentiel suggestif et artistique ; le choix des thèmes / pistes narratives sera donc du type « visible – invisible » ; « apparition – disparition » ; « la promesse » ; « en chantier » ; « en attendant le déluge » ; etc. En fonction des sensibilités à l’œuvre, du temps à disposition, de ce que l’espace suggère, une liste réduite et précise de thèmes sera établie en amont des tournages et servira d’ossature pour tout le projet. Chaque réalisateur / réalisatrice fera la traduction du thème en images, en fonction de ce que le territoire et le moment du tournage lui permet de faire. Il est également envisageable de faire des mises en scènes à mi chemin entre le documentaire et la fiction.
  • en fonction de la délimitation du territoire, chercher dans les banques d’images d’autres personnes à Genève s’il est possible de réutiliser / recycler des images déjà existantes pour le compte du projet. Cela permet d’ouvrir plus grande la fenêtre temporelle et d’améliorer la mixité des styles et des regards ; un grand soin sera porté sur la sélection pointue afin de coller aux exigences de qualité et de comptabilité avec les règles conceptuelles fixées en lien avec le fonctionnement du moteur de montage.
  • question ouverte : comment indiquer de manière concrète, physique, la présence du projet et du matériel audio-visuel dans les rues ? mettre des stickers, des tags, des symboles dans l’espace réel afin de renvoyer les passants à l’existence du projet ? (cf les invaders etc)
  • La délimitation de la zone de tournage et de placement des médias à Genève (c’est une zone de travail appelée à changer):

Point de la situation début juin

A une semaine de la présentation publique du projet, voici l’état des lieux. A la fin de chaque rubrique de chantier, il y a quelques notes sur les choses qui sont encore à faire d’ici la fin du projet de recherche, c’est-à-dire début juillet.

– Tournages: les tournages sont presque terminés, Pierre-Yves Borgeaud est encore en train de filmer dans les coins de Renens qui ont jusqu’à maintenant été peu explorés. Mardi 9 juin est le dernier jour de tournage. Reste à faire: estimer le nombre d’heures d’images tournées; faire un compte rendu par réalisateur / réalisatrice sur le déroulement des tournages (expérience personnelle, satisfactions, points à améliorer, conseils etc); synthèse d’une méthodologie de tournage pour les prochaines adaptations du projet dans d’autres villes. Via le CMS, il faudra sortir quelques statistiques pour voir la répartition / l’équilibre des champs comme les thématiques, les postures, les tags ainsi que certains champs objectifs comme la saison, moment de la journée etc. Avec ces statistiques là, il devrait être possible d’analyser et juger les résultats des films marchés et essayer de dégager des axes de travail qui donnent des résultats satisfaisants artistiquement pour ce type de projet.
– Indexation:
est encore en cours, et ne sera probablement pas terminée complètement pour la présentation du 12-13 juin (mais il y aura plus de 2500 médias indexés, donc de quoi faire). Pour le moment, l’indexation s’est faite (comme d’ailleurs la plupart des autres travaux), un peu à l’aveugle et sur base de suppositions théoriques et d’intuitions. Une fois que nous pourrons faire des vrais tests, nous pourrons affiner les réglages d’indexations et démarrer les paramétrages plus pointus comme les plans de groupe (liaisons plus affirmées entre des médias, petites entités narratives), le clonage de médias (avoir une autre instance du média, avec une autre localisation et indexation subjective) ou tout simplement de vérifier l’utilité et l’importance de certains champs. Le véritable travail de perfectionnement au niveau de l’indexation ne pourra commencer cependant que lorsque nous aurons un moteur de montage plus précis et fonctionnel.
– Le CMS: il n’y a pas eu beaucoup de nouvelles implémentations au niveau des réglages du moteur (les paramètres d’analyse ou les règles de montage) ou de notre outil d’indexation, mais les prochains jours verront la fin de la mise en place d’un système de génération de films (on pourra, à partir d’un trajet enregistré dans la base de données, générer un film; et en changeant des paramètres dans la partie réglage du moteur d’analyse, affiner les résultats). C’est surtout à partir de ce moment là qu’il sera possible de tirer quelques conclusions sur notre indexation, sur la valeur artistique des médias filmés ainsi que sur le moteur de montage lui-même (sachant que pour le moment, il sera à 10-20% de ce qui avait été prévu au niveau de la finesse d’analyse et des régles cinématographiques).
– Moteur de montage: il n’a pas encore été possible de réellement tester le moteur de montage, il y a encore un certain nombre de bugs pour lesquels il faut comprendre l’origine (par exemple, des médias qui jouent en boucle, ou que chaque nouveau film démarre avec le même média, sentiment d’aléatoire qui prédomine et qui rend toutes analyse objective des résultats quasiment impossible etc). Pour d’autres caractéristiques, comme le fait de ne pas permettre un média trop long d’être joué comme premier média, nous allons mettre en place une solution provisoire qui va « gommer » certaines limitations. Il n’est pas encore clair si le moteur fonctionnera convenablement pour la présentation (dans quel cas, il n’y aura pas la possibilité de marcher ses films et le stand à Festimixx montrera que des simulations), j’espère qu’on saura lundi si le système fonctionnera…
– Moteur de stream, application Iphone: Nicolas Goy a mis les bouchées doubles pour perfectionner le moteur de stream (les derniers tests avaient été entrecoupés de coupures du signal), et là bonne nouvelle, ça marche ! Aujourd’hui vendredi, Lionel Tardy et Ulrich Fischer ont marché côte à côte avec deux Iphones avec des opérateurs différents, et il a été possible d’entendre le stream audio des fichiers sélectionnés par le moteur de manière fluide. La réactivité générale du système est assez bonne, il y a 3-4 secondes de délai entre l’enregistrement et le début du flux audio. Sur l’Iphone, il y aura la liste des médias sélectionnés ainsi que quelques métadonnées qui permettront de débuger le dispositif en cas de besoin.
– Site web: il est encore en construction, visible sur l’adresse http://www.walking-the-edit.net/fr/accueil/. Il y a encore du travail, mais pour le moment il s’agit de mettre l’accent sur la partie visionnement des films ainsi que la présentation du projet. Important: il s’agit avant tout d’un site grand public, la grande partie du travail de recherche effectué sera accessible via des PDF’s à télécharger; pour le reste, il s’agira de communiquer le plus simplement et efficacement les enjeux et l’intérêt du dispositif. Un premier essai a été fait de partir du schéma animé, de le décomposer pour en sortir une logique de présentation de l’ossature du projet.
– Graphisme: la charte graphique est en cours, on verra la semaine prochaine pour les bases qui vont nous permettre d’affiner le travail sur l’interface de l’Iphone ainsi que sur le site web (et par extension, sur tous les autres supports nécessaires au projet, comme les dossiers, présentations conférence etc).
UF; 05.06.2009

Etat des lieux mi mai

A presque un mois de la présentation publique dans le cadre de Festimixx, voici un état des lieux et des prévisions sur ce qui pourrait être présenté à cette occasion. Ce sera à peu de choses pret aussi l’état en fin de phase 2.
En résumé, il va y avoir entre 20% et 30% de ce qui était prévu au niveau du moteur de montage et de la partie technique du dispositif qui sera prête les 12 et 13 juin, les tests qui se feront d’ici fin mai permettront de voir plus précisément si ça tient la route ou pas… La tâche s’est avérée bien plus ardue que prévu, et il manque juste quelques semaines pour arriver au bout de ce qui était développé. Actuellement, les efforts se portent sur le fait de pouvoir quand même présenter quelque chose de fonctionnel en simplifiant à outrance le dispositif. Nicolas Goy et Florian Poulin ont travaillé d’arrache pied et de manière très engagée et professionnelle, mais la complexité du dispositif nécessite plus de temps et de moyens pour arriver à résoudre les diverses problématiques rencontrées.

Les détails des divers chantiers:

– Tournages: nous avons organisé un tournage collectif entre fin avril et début mai, sur lequel étaient présents Florence Guillermin, Nicolas Wagnières, Ulrich Fischer et la « nouvelle recrue » Pierre-Yves Borgeaud. Nous avons sillonné tout le territoire et fait des images du petit matin (6h) à la nuit (minuit), la récolte était prolifique en surprises et moments intéressants. Ce qui a frappé tout le monde est le cadre très agréable et le bon accueil des habitants de Renens, le tournage était donc une vraie partie de plaisir. Actuellement, Pierre-Yves Borgeaud et Nicolas Wagnières continuent de faire de tournages ponctuels sur le territoire pour encore explorer les derniers recoins et trouver des « filons » nouveaux.
-Dérushage et indexation: les quelque 10 heures de matériel ramené des tournages a nécessité l’engagement d’une aide de dérushage en la personne de Alexa Andrey, qui au jour d’aujourd’hui a déjà bien découpé les séquences qui sont traitées par Ulrich Fischer (étalonnage, exports, compression, export des métadonnées). Jeanne Macheret pourra ensuite traiter les nouvelles images d’ici mi juin; à ce moment il y aura presque 3000 médias indexés.
– Moteur de montage: Florian Poulin a travaillé sur une version complète du moteur (cf post du mois d’avril) jusqu’il y a peu, mais devant l’échéance qui se rapprochait dangeureusement, nous avons décidé de laisser de côté provisoirement ce qui a été développé (toute la partie de l’analyse du parcours et de l’application des règles de montage) pour se concentrer sur 4 paramètres qui sont les suivants:
1) relation vitesse <-> durée des médias (via une échelle de relation; le moteur cherche le média qui correspond le plus à la vitesse actuelle calculée sur les 10 dernières secondes);
2) continuité thématique avec pondération dynamique (permet de gérer plusieurs thématiques en parallèle mais surtout d’assurer une continuité de ce dont « parlent » les images);
3) filtrage des médias avec un son in précis (interviews, sons distincts) pour éviter qu’il y ait superposition de deux interviews par exemple;
4) filtrage par qualité (les médias ayant la meilleure qualité sont tout en haut de la liste)
Il y aura également qu’un seul moteur de montage: le film va correspondre exactement à ce qui a été entendu lors du parcours (il n’y aura donc pas d’affinage du montage). Ce qui veut dire qu’actuellement l’accent est mis sur le fonctionnement de la partie en temps réel et l’expérience sur le terrain.
– Iphone: Nicolas Goy a mis en place un dispositif complexe composé d’un serveur de stream audio (le moteur de mixage) et un serveur gérant tous les processus liés à l’analyse et à la fabrication des films. Pour les curieux, voici un PDF à télécharger qui en donne une vision d’ensemble (c’est encore un document en cours; des choses ont entre temps évolué). La face visible de son travail est pour le moment l’Iphone: le mixage audio des médias convoqués dans le montage ainsi que la présentation du processus en cours. A ce sujet, il est probable que pour la présentation de festimixx, cette présentation fonctionne que formellement mais sans intégration graphique (pour donner une idée de la mécanique). L’interface de l’Iphone sera simplifiée au maximum pour ne garder qu’un seul écran de commande et l’écran de visualisation du processus (les bulles). Le fontionnement sera le suivant:
1) formulaire login (username – le mail; et mot de passe); ces données seront générées et centralisées via le CMS par une personne du projet;
2) écran de « loading » (pour chercher la qualité du signal GPS, dialoguer avec le moteur d’analyse et amorcer le processus de fabrication du film)
3) interface de pilotage: déclenchement nouveaux films (bouton start)
– Graphisme: le planning établi n’a pas pu être tenu et nous sommes toujours en train de travailler sur le site web qui doit être finalisé au plus tard pour le 13.05; les écrans de l’Iphone devraient suivre d’ici fin de la semaine et les divers éléments qui les constituent permettront d’établir une charte graphique et ainsi décliner selon les besoins la communication et les autres applications qui nécessitent un cadre propre et cohérent. Mis à jour le 14.05: Lionel Tardy a commencé le travail sur le site sur base de la grille élaborée par Dimitri; il reste encore à finaliser / affiner le graphisme des pages, j’espère qu’on y arrive dans les temps.

Pour finir, une bonne nouvelle: Swisscom et Orange sont partenaires du projet ! Nous aurons donc à disposition des Iphones et cartes SIM, le tout gracieusement… Il reste à mettre en place une méthode de prêt qui soit simple et efficace (éviter que des Iphones partent dans la nature ou que des visiteurs soient simplement des téléphoneurs).

UF 11.05.2009 et 14.05.2009

Compte rendu réunion technique du 7 avril

Voici le compte rendu de la réunion qui a rassemblé:
– Laura Raileanu (LR)
– Nicolas Goy (NG)
– Florian Poulin (FP)
– Lionel Tardy (LT)
– Ulrich Fischer (UF)

Nicolas Goy (NG) va faire un schéma des workflows globaux d’ici milieu avril. Cela permet d’avoir une vision d’ensemble plus imagée et concrète des processus et des logiques de “passages de témoin” entre applications, moteurs, serveurs etc…

CMS:
Le CMS développé par Lionel prend de plus en plus d’importance, les fonctions suivantes vont lui être rajoutés (en parenthèse: par qui, quand):
– table pour les variables du moteur d’analyse et des règles de montage (NG, mi avril). FP donne les informations à NG pour les champs à mettre; LT va indexer ces tables de manière dynamique dans le CMS (système flexible) une fois qu’ils sont créés. But: pouvoir définir les variables pour l’analyse ainsi que l’ordre de filtrage des règles ainsi que les MIN et MAX. Le moteur de montage de FP va directement aller chercher les chiffres dont il a besoin dans ces tables (par exemple, de commencer par la continuité thématique qui est définie avec un minimum à 3 minutes et un maximum à 10 minutes, puis continuité de sujet, etc)
– table pour les settings de l’Iphone (NG, mi avril). Permet de centraliser les réglages qui affecteront le mixage ainsi que la présentation du montage en cours sur l’Iphone (par exemple de définir les échelles de temps de la présentation, de la lecture, la courbe logarithmique utilisée pour présenter la taille / longueur des médias etc)
– table pour la création des users / walkers: pouvoir créer les profils directement dans le CMS (et de les gérer par là également). LT communique avec NG pour les besoins et la manière de faire (NG, mi avril)
– table pour la génération des films (une sorte de batch, avec playlist); LT et NG (pour quand ?)

IPHONE:
NG explique ce qu’il a fait jusqu’à maintenant:
– mise en place d’un serveur de stream (lecture, mixage et envoi de plusieurs fichiers audio à partir des fichiers flv de la base de données). Important: garder les mêmes réglages (actuellement: mono 44.100 kHz, mp3); également, pour éviter des problèmes de compréhension et de mélange qui sature, il faut mixer les sons lors de la création / exportation des médias dans FinalCut. Nous allons définir des normes de ces prémix lors des prochaines exportations.
– NG a églement mis en place un média server qui sert de centrale d’échange entre les divers appareils / logiciels / scripts qui tournent en parallèle. A chaque parcours, une instance (session) est créé dans le média server; le serveur de stream devient alors une sorte de serveur ( une instance) dans le serveur de média – même chose avec le moteur de montage…
– NG va programmer l’application sur base des diverses indications et maquettes graphiques, en simplifiant au maximum: écran de login (user + pass); écran de présentation du processus en cours (avec variantes de sets de métadonnées ?); possibilité de recevoir une image du parcours / film généré (via mail + image sur un site). Il va intégrer dès mi mai le graphisme développé par Dimitri Delcourt.
– Questions ouvertes: gestion de l’échelle temporelle (adapter vitesse de défilement à la taille des médias: plus le média est gros / long, plus le défilement est lent; plus le média est petit / court, plus le défilement est rapide); gestion de l’échelle de présentation des médias calquée sur une courbe logarithmique.
– il va créer pour la présentation de juin une application téléchargeable depuis l’APP store; cela simplifiera l’installation de cette application sur des iphones des visiteurs. UF est en train de chercher un set d’une dizaine d’Iphones pour mi juin.
– Tout le paramétrage de l’Iphone se passe depuis le CMS (cf ci dessus)
– NG va faire un prototype à partir des fonction de base de l’Iphone, on va pouvoir tester dès début mai si notre logique tient (stream de données et d’audio, de présentation des métadonnées de manière fluide, la gestion des échelles etc)

MOTEUR DE MONTAGE:
– FP a étudié 2 méthodes d’analyse, et est reparti depuis le début dans une direction qui puisse gérer la complexité (tu peux nous écrire quelques lignes avec quelques détails là dessus ?)
– Il a besoin de travailler dessus jusqu’à mi mai, date à partir de laquelle nous pourrons faire des tests. Par contre, tout sera déjà prêt sur le CMS et dans le passage de main entre les processus et les opérations (cf le schéma de NG qui va arriver)

Ci dessous, quelques précisions apportées par Florian Poulin quant au travail qu’il est en train d’effectuer:
« Il y a deux approches possibles pour résoudre le problème de création d’un film à partir d’un parcours (respectant un ensemble de contraintes parfois contradictoires), qui est en fait un problème d’optimisation multi-objectifs :

1)      Algorithme exact : Cette approche permet de trouver directement la solution exacte au problème (la meilleure solution possible au problème d’optimisation). Elle peut être résolue en représentant un parcours de marcheur sous forme d’un graphe où chaque noeud représente un instant t du parcours, et chaque arc représente le choix de la lecture d’un média m depuis l’instant ti (noeud de départ de l’arc) jusqu’à l’instant tj (noeud d’arrivée de l’arc).
En analysant le parcours de l’utilisateur ainsi que les médias accessibles dans l’espace où il se trouve (et où il se trouvera dans les secondes/minutes qui suivent), on peut construire le graphe de tous les choix de médias possibles, satisfaisant les contraintes de couverture des médias sur la carte. Idéalement, sur chaque arc on devrait stocker un coût associé au choix du média, calculé à partir des diverses contraintes du projet (et cumulé au coût de l’arc précédent). Or, de part la nature des contraintes (dépendant de l’ensemble du chemin parcouru et non pas uniquement de l’instant présent), il n’est pas possible de calculer ce coût efficacement.
Une fois le graphe construit, on peut facilement énumérer tous les filmes possibles en parcourant le graphe (depuis la fin, les chemins menant à un film de la longueur souhaitée pointant vers le dernier noeud du graphe).
Si le calcul du coût avait pu être réalisé, l’arc pointant vers le dernier noeud et possédant le coût minimum désignerait l’arrivée de la meilleure solution possible au problème. Comme ce calcul n’est pas possible, il est nécessaire de parcourir toute les solutions possibles pointant vers le dernier arc, et de les évaluer une à une pour trouver laquelle satisfait le mieux les diverses contraintes. Cette opération n’est pas possible en raison du nombre trop élevé de solutions possibles (notamment induites par la définition des médias éditables). Leur simple énumération (sans leur évaluation) prend plusieurs heures pour un film de 5 minutes. (La solution est abandonnée)

2)       Algorithme itératif (recherche par voisinage) : Cette approche est radicalement différente. Au lieu de viser directement la meilleure solution, on va se promener dans l’espace des solutions du problème (incluant les bonnes solutions, les mauvaises solutions, les solutions aberrantes, mais également quelque part la solution optimale).
Ce parcours dans l’espace des solutions ne se fait pas manière totalement aléatoire, mais en se déplaçant de solutions voisines en solutions voisines (solution proches les unes des autres, avec une légère variation), en tâchant à chaque étape de se déplacer vers une meilleure solution, ceci afin de converger au final vers la solution optimale au problème (ou tout au moins, à une bonne solution). Seul problème : si on se contente de se déplacer d’une solution vers un de ses voisins améliorants, on se retrouve rapidement coincé dans ce qu’on appelle un optimum local (une solution meilleure que tous ses voisins, mais qui n’est pas l’optimum global). Il existe heureusement toutes sortes d’algorithmes pour éviter de rester piégé dans un optimum local (recuit simulé, algorithmes génétiques, recherches avec tabous, etc. à = méta-heuristiques).
Cette solution est la solution retenue (et en cours d’implémentation). Les principales difficultés de sa réalisation sont notamment la définition du voisinage (qu’est-ce qu’un film voisin d’un autre ?) et l’évaluation de la qualité d’une solution (intégration de l’ensemble des contraintes artistiques imposées pour un film donné). »
Florian Poulin, 08.04.09

Questions à résoudre:
– comment on gère les décalages temporels entre les divers processus ? Sachant qu’il y a plusieurs décalages (surtout s’il y a plusieurs parcours qui se déroulent en même temps), il faut qu’il y a un système d’anticipation / prédiction qui puisse garantir une certaine fluidité et réactivité. A priori, il y aurait un décalage d’une à deux heures entre le parcours et le film fini, présentable.
– pouvoir décrire le travail effectué (pour les non techniciens, pour pouvoir transmettre à d’autres techniciens): la question de la documentation technique (sans aller jusqu’au mode d’emploi). Daniel Sciboz va contacter NG, LT et VJ pour leur poser quelques questions surtout ayant trait à la présentation de la carte, mais à voir avec lui à quel point on peut ouvrir cette question à la présentation “non technicienne” des divers développements techniques effectués dans le cadre de ce projet.

UF, 09.04.2009