2017 en 5 mouvements de plaisir

Oh non, pas encore une de ces rétrospectives sur l’année écoulée…
Alors, pourquoi je m’y colle aussi ?

Parce que j’ai 3 arguments:

  • Mon blog a tout bientôt 10 ans (et oui, mon premier billet date de janvier 2008) et donc, j’aimerais marquer le coup.
  • En choisissant quelques projets ou moments marquants, je vois mieux le chemin que j’ai pu faire.
  • Parce que ça me fait plaisir. Et que j’ai envie de le partager…

Prendre plaisir à écrire

J’ai démarré l’année 2017 avec une des résolutions prises en 2016: ne plus me laisser marcher dessus. Sans crier gare, voilà qu’en démarrant un billet au tout début de l’année, je fais un coming out… et je me dis: quel plaisir d’écrire.

Le rétroviseur et les jumelles

 

Prendre plaisir à partager

Les billets qui sont les plus consultés tout au long de l’année sont ceux, sans surprise, où je partage une partie de mon savoir. En l’occurrence, sur comment réaliser des vidéos avec son smartphone. Au rebond du partage, j’ai eu le plaisir (décidément…) de donner une petite dizaine de workshops dans des écoles, des institutions, des entreprises. À poursuivre en 2018 !

Créer et publier des vidéos avec son smartphone

 

Le plaisir de broder des histoires

L’aventure Memoways suit un chemin absolument non prévisible. Qui eu crû en 2011, lorsque nous avons démarré notre société, que j’allais imaginer une petite maison dans la Comet ?

La petite maison dans la Comet

 

Les traverses du plaisir

2017, année où le projet traverse a été présenté au public. Toute la question maintenant, c’est de voir comment nous allons pouvoir continuer ce chemin de traverse, sur lequel nous avons pris tant plaisir de cheminer (je crois que je ne suis pas le seul à avoir pris du plaisir).

Faire rebondir le projet traverse

 

L’avant goût d’un plaisir à venir

Finalement, juste avant la fin de l’année, nous avons publié un portail vidéo qui présente des portraits de journalistes. Il s’agit d’une première version, avec plein de choses encore à ajouter, améliorer dans l’année qui vient. Il va sans dire que je me réjouis déjà du plaisir à venir de pousser ce portail plus loin, plus proche des visiteurs, spectateurs ou utilisateurs…

Première version du portail vidéo Journalistory

Il me reste à vous, à nous souhaiter bien du plaisir en 2018 !

 

Sortir la tête du guidon, épisode 1

Le temps est une denrée précieuse, qui se fait bizarrement de plus en plus rare au fur et à mesure de notre chemin dans la vie.

C’est en tout cas ce que je vois autour de moi, au niveau professionnel et personnel: stress chronique mangeur de disponibilité, pression de répondre dans les temps à toutes les attentes et sollicitations qui pèsent sur nos épaules, tension diffuse et néanmoins tenace de devoir résoudre en même temps tous les nœuds tricotés par la vie, en passant par le haut…

Le fait de dire « je n’ai pas le temps » devient comme une sorte de gage de réussite, un alibi pour la fuite: on a toujours plus important à faire ailleurs.
Cette course effrénée derrière le temps qui convertit les problèmes à résoudre en intensité de vie est un choix.
Mais pas une fatalité.

Le temps, comme dans un film, c’est une image après une autre, un instant après un autre.
Alors que ce que l’on doit résoudre, c’est une chose à côté d’une autre, comme une grande chaîne de montagne plantée devant nous, dans l’espace.
Il y a donc un problème: comme on affronte de face tous ces sommets en même temps, tout le temps, le temps devient une montagne de plus, une entité que l’on doit surmonter alors que l’on a déjà assez comme ça sous les yeux et dans les pattes.

Et ce n’est pas en pédalant plus vite que l’on va laisser les montagnes derrière soi: une montagne en cache une autre, souvent…
A l’inverse, d’abandonner l’ascension n’est pas une solution non plus: ce que les montagnes ont à nous apprendre est trop précieux.

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La petite maison dans la Comet

J’ai passé une bonne partie des dernières années à écrire sur des concepts (à concrétiser) et des idées (en cours de réalisation). Le potentiel et les promesses liées à ce que je voudrais partager avec le monde sont tellement fortes, que je ne peux toujours pas attendre que « la chose » soit là, matérialisée sous forme d’une application mobile ou de projet digital.

Les mots, mis en appétit par le potentiel, prennent de vitesse tout le reste, se lient aux promesses…
Et atterrissent ici sur mon site.

Du coup, je continue avec mes projections de mots: cette fois ci, avec l’histoire d’une petite maison dans la Comet.
Toute ressemblance avec une histoire existante n’est que pure coïncidence.

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Le rétroviseur et les jumelles

Cette période de bascule d’année est propice pour lever les yeux: non pas pour contempler le gris béton au dessus de nos têtes, mais bien pour faire un peu de yoga de l’attention.
L’attention ? Une denrée rare, précieuse et délicate comme l’amour. Que l’on a de la peine à porter durablement – non pas à cause de son poids; simplement, elle a tendance à filer entre nos doigts.
D’où mon envie de faire attention à l’attention, en la conviant dans un espace protégé. Ce billet fonctionne un peu comme un tapis de yoga, pour faire décoller l’attention et la sentir porter mes pensées, envelopper mes actions.

Cette séance de yoga de l’attention ne se déroule pas à huis clos: j’y ai convié un lapin, un paquebot avec une rame, des glaçons et un permis de conduire. Et puis aussi – c’est annoncé dans le titre – un rétroviseur et des jumelles.

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