Présentation de la version demo de eyeWander

Ces jours sont très productifs pour le projet eyeWander: Vincent de Vevey finalise les 4 interviews, réalise l’intégration des zones interactives dans les interviews en 360°, tandis que David Hodgetts continue de mettre en place le workflow entre l’édition vidéo et la création d’une application Android.

Cette application VR s’installe sur un smartphone Android de dernière génération et le projet se visionne à l’aide du casque VR Samsung Gear. Il suffit de mettre le casque, de regarder le titre du projet et l’expérience démarre…

Nous allons pouvoir présenter jeudi, lors du Speed Meeting du Bénévolat, une première version démo du projet, avec 4 extraits de 2 minutes par association présentée, visionnable d’une seule traite.

Pour venir voir le projet, voici les détails:

La troisième édition du « Speed meeting du bénévolat » s’associe aux 50 ans de solidarité internationale en Ville de Genève

Genève Bénévolat organisera, en collaboration avec la Ville de Genève, son troisième Speed meeting du bénévolat le jeudi 30 novembre prochain. Devenu le rendez-vous incontournable de la population genevoise avec le tissu associatif local, cet événement constitue une occasion unique pour les personnes souhaitant s’engager bénévolement de découvrir les offres existant dans des domaines aussi variés que la solidarité internationale, la protection de l’environnement, le sport, le handicap et la culture.

J’en profite ici pour remercier Anne Bonvin Bonfanti de la Ville de Genève pour sa précieuse collaboration sur ce projet – sans le partenariat avec le Département des finances et du logement de la Ville de Genève ce projet n’aurait pas pu être réalisé.

Nous allons bientôt publier une vidéo qui présente le projet et qui permet de visualiser plus concrètement comment se déroule l’expérience.

Par ailleurs, nous pouvons confirmer que le projet sera présenté au festival FIFDH en mars 2018 à Genève, sous une forme d’installation.

Antonin Ravussin est en train de réaliser plusieurs courtes vidéos qui présentent le projet sur la page Facebook du projet, dont en voici déjà un exemple:

Faire rebondir le projet traverse

Maintenant que le projet traverse a rencontré avec succès le public intéressé par les enjeux patrimoniaux, nous voulons pérenniser l’opération en permettant aux acteurs du tourisme et de la culture de créer des usages du même type.

Nous souhaitons donc transformer notre application d’édition – actuellement encore au stade du prototype – en un produit générique utilisable par les professionnels du tourisme et de la culture.
Nous sommes également convaincus du potentiel de l’outil pour des usages pédagogiques (classes d’histoire, de sensibilisation aux médias et au numérique, etc.).

Pourquoi, comment et avec quels objectifs transformer notre application actuelle en un produit générique ?
Quelques réponses dans les lignes qui suivent…

Une application du patrimoine peut en cacher une autre…

Aller vers ses publics

Les institutions du savoir, les opérateurs touristiques, les structures culturelles et patrimoniales ont aujourd’hui besoin d’exister de manière vivante et évolutive au sein des nouveaux usages numériques de leurs publics respectifs.

Chaque entité a donc son site internet; parfois son application mobile dédiée et / ou sa base de donnée en ligne, souvent aussi des pages Facebook ou des profils sur Twitter ou Instagram pour pousser des contenus sur les réseaux sociaux, là où se trouve le public. En espérant pouvoir convertir l’internaute en spectateur ou en visiteur, voire en le rendant partie prenante active (créateur de contenu, ambassadeur) de son offre…

Chaque entité doit alors faire le même type de travail, avec le peu de ressources humaines et financières disponibles pour communiquer et faire le marketing de son apport à la société.

Force est de constater que très souvent ce travail en mode marathon solitaire ne porte que très peu de fruits tangibles sur le moyen terme : il y a bien une présence multi-canal plus ou moins évoluée, mais l’expertise et la valeur de l’entité se diluent dans les messages courts qui existent sur des temps de consommation de plus en plus limités.

Au delà d’un buzz lié à un évènement porteur, que reste-t-il du savoir original créé par les professionnels ; que reste-t-il des expériences individuelles, plus ou moins inspirantes mais toujours authentiques, des utilisatrices et utilisateurs ?

Embarquement immédiat pour un voyage dans le temps

Avec une promesse

Partant de ce constat, il existe une problématique encore plus difficile à appréhender que celle de garantir une profondeur et une pérennité à ses messages : comment s’adresser de manière personnalisée et vivante à son public, c’est-à-dire de pouvoir converser potentiellement avec chaque utilisateur.

Les attentes du public sont fortement influencées par l’expérience personnalisée permise par les Facebook, Google, Amazon et consorts : au-delà de la qualité très variable de chaque contenu consommé sur ces plateformes, ce que le visiteur cherche est avant tout une expérience utilisateur individuelle, émotionnelle, organique.

Qu’Internet se mette à son échelle, respire au rythme de sa propre respiration, accueille comme un organisme bienveillant (car non hiérarchisant) ses idées, ses images, ses questions…

Comment alors les industries culturelles et le tourisme peuvent-ils proposer ce type d’expérience, sans tomber dans le piège de tout pousser sur les réseaux sociaux, comme c’est de plus en plus le cas ? Ce n’est pas parce que c’est gratuit et simple à faire que c’est un bon calcul : les intérêts de Facebook ou de Google diffèrent grandement de ceux des producteurs de contenus…

Pour vivre une expérience

La question principale se résume donc comme suit : comment les acteurs susmentionnés peuvent-ils continuer de produire des contenus et des informations (c’est leur métier de base), tout en proposant une expérience utilisateur engageante et originale, qui puisse véritablement valoriser leurs contenus et servir leurs missions ?

Simplement à partir de leur expertise existante, comment les professionnels de ces structures peuvent-ils ajouter une “couche” (un contexte, des mises en relation principalement) qui sera publiée en même temps que leurs contenus, de manière à structurer leur offre comme un tout (avec le fond, la forme et la manière qui s’entrelacent avec cohérence) ?

L’équipe de développeurs du projet traverse a développé durant l’année 2017 un outil d’édition web collaboratif qui répond à ces questions de manière très concrète. Cet outil permet actuellement aux institutions partenaires de créer des liens et de tisser des histoires à partir de fiches descriptives.

L’utilisateur final peut consulter des informations structurées et maîtrisées, tout en ayant la possibilité de découvrir dans le flux vivant et évolutif des contenus publiés une invitation à explorer ce qui fait la richesse de notre patrimoine culturel partagé.

L’équipe de traverse en pleine réunion à Archamps pour réfléchir à la suite

Développer un outil web pérenne

L’enjeu actuel est de pouvoir profiter de l’expérience du projet et de l’outil traverse pour proposer, une fois le financement et les partenaires trouvés, cet outil d’édition novateur à toute structure ayant besoin d’apporter des réponses aux questions posées dans ce texte.

Cette application s’intègrerait de manière complémentaire dans l’écosystème d’outils métier utilisés par les entités en charge d’amener la culture vers ses divers publics. En effet, l’application d’édition traverse permet déjà d’ajouter simplement, à partir des fiches existantes dans les bases de données institutionnelles, des mises en relation entre des lieux, des objets, des personnages, des évènements ou des médias.

Ces mises en relation ne sont pas uniques et figées: un peu comme des associations d’idées, ils forment une chaîne “organique” multi-potentielle, avec laquelle il est possible d’entrer en dialogue, en tant qu’utilisateur.

La méthode traditionnelle de vulgariser le savoir est basée principalement sur la publication de monologues (livres, conférences, expositions, films, visites guidées, etc) sur un mode top-down.
Avec l’utilisation exponentielle des smartphones et des réseaux sociaux, le public est de plus en plus habitué à entrelacer les messages individuels au sein de dialogues qui n’ont plus de contraintes ni de temps, ni de territoire – ni même de support.
La plupart du temps, sur un mode transversal en bottom-up

C’est cet usage personnalisé, sur un mode dialogue, évolutif et vivant, que nous souhaitons permettre et accompagner avec l’outil développé. Plutôt que d’exposer sous forme d’un silo de savoir vertical une enième base de données vers le public, nous avons misé sur le potentiel d’appropriation permis par les mises en relation entre les savoirs, les usages, les besoins et les questions à résoudre.

Au final, la société bénéficie non seulement des “objets du savoir” (les fiches, les publications, etc) en provenance des institutions spécialisées, mais peut tirer un bénéfice immédiat de l’expertise qui s’expose de manière transversale et vivante à partir de la logique des relations ajoutées par dessus ces “objets du savoir”.

Ou dit autrement: en ajoutant pour chaque objet un contexte spécifique, des mises en relations objectives et des associations d’idées subjectives, on augmente la chance qu’un de ces “objets du savoir” puisse être trouvé dans le vertigineux océan des contenus (via une recherche, sur les réseaux sociaux).

Et une fois qu’une pépite est trouvée avec la perspective d’un filon à exploiter, l’humain curieux et entreprenant que nous sommes va vouloir aller creuser plus loin…

À partir de l’existant

Cet outil d’édition collaboratif nous permet aujourd’hui d’offrir au public l’utilisation personnalisée et vivante de notre application mobile traverse.

La promesse de l’application mobile rencontre à notre avis un vrai besoin auprès des utilisateurs: le fait de pouvoir être partie prenante des enjeux de transmission de ce qui fait culture, de ce qui est considéré comme patrimoine.

Les fonctions principales actuelles de l’application d’éditorialisation:

  • Création de fiches. Via un formulaire qui permet d’éditer et de mettre à jour 5 types de fiches.
  • Création de playlists. Via un éditeur simple qui permet d’ajouter et de mettre à jour des fiches dans une playlist.
  • Gestion des playlists recommandées. Pouvoir gérer les playlists mises en avant dans l’application mobile (les “coups de cœur”).
  • Modération des photographies uploadées par le public via l’application mobile
  • Création et gestion des utilisateurs (rôles, droits).
  • Gestion du profil. Nom, image, site web, mot de passe

Le développement de cette application est actuellement en standby, vu que tout le financement disponible pour le projet traverse a été utilisé.

Imaginer et construire la suite

Nous sommes en train d’étudier plusieurs pistes pour trouver des financements et des partenaires pour continuer de développer l’application.

À la prochaine grande vague, je raconte ce que nos châteaux logiciels (mais pas virtuels !) seront advenus…

 

Projet Journalistory

Depuis la rentrée d’automne, je travaille sur un nouveau projet de vidéo interactive sur le web.

J’ai été contacté par l’association journalistory.ch qui voudrait mettre en ligne un site web de portraits vidéo de journalistes pour décembre 2017.

Ce site grand public offre la découverte et la mise en lumière du journalisme à travers des portraits de journalistes de renom, tout en donnant un accès intuitif à des enjeux et des périodes marquantes à travers des affaires qui ont eu un impact sur la société Suisse.

Avec ma société Memoways, nous sommes en train de réaliser un portail vidéo répondant aux besoins du projet.

Ce portail vidéo permettra aux visiteurs de :

  • Découvrir des journalistes, à travers des portraits courts et plus longs
  • Explorer ce que disent les journalistes en rapport avec des thématiques, des affaires, des périodes historiques, des outils de production du journalisme, etc
  • Apprendre davantage sur le contexte des affaires avec des informations additionnelles qui sont présentées en relation avec ce qui est dit
  • Partager des vidéos ou des playlists sur les réseaux sociaux, par mail, etc

Le site web aura les fonctionnalités et les qualités suivantes :

  • Une interface utilisateur « responsive » adaptée aux mobiles et ordinateurs
  • Une navigation fluide et continue, grâce à des playlists inter-connectées
  • Un accès rapide et précis sur des segments spécifiques dans les vidéos
  • Des informations additionnelles, en relation directe avec ce qui est dit
  • Un filtrage intuitif et ludique, permettant de partir en exploration personnalisée

 

En attendant le portail vidéo qui va être mis en ligne en décembre 2017, voici le lien du site web provisoire du projet:

DAS GEDÄCHTNIS DES JOURNALISMUS

Wir sind ein Historikerteam mit viel Erfahrung in den Bereichen Oral History und Mediengeschichte. Ein Kern des Teams hat mit Archimob und Humem bereits die zwei grössten Oral-History-Projekte der Schweiz realisiert. Der Verein wurde am 18. Januar 2017 in Bern gegründet und hat seine Arbeit sofort aufgenommen.

 

De fin 2017 à mi 2018, Journalistory.ch dévoile de plus en plus de témoignages de journalistes ayant marqué le paysage médiatique suisse ces dernières décennies.

Pour la première fois en Suisse, des journalistes de différentes branches de la profession livrent leur parcours de vie, leurs réflexions et leurs méthodes.

Journalistory.ch propose une expérience interactive pour découvrir l’évolution et les mutations du métier de journaliste et de réfléchir à son avenir.

 

Le travail de curation (le choix et tri des vidéos en lien avec des thématiques, enjeux, périodes ou tags) et le travail de segmentation (en liant une portion de vidéo à une thématique par exemple) se fait directement online, de manière collaborative, à travers notre outil Kura et dans une base Airtable spécifique.

En attendant de mettre notre propre outil d’édition vidéo Kura à jour pour ce type de portail vidéo, nous réalisons le travail d’indexation principalement dans Airtable.
J’ai déjà réalisé plusieurs projets avec cet outil gratuit, simple et intuitif, qui permet de rapidement prototyper et même de réaliser des projets entiers sans devoir développer un outil dédié.

Un prochain billet va présenter avec plus de détail notre flux de travail, de la caméra au site web.

Comment faire exister ses vidéos sur Internet ?

Vous avez publié des vidéos sur une plateforme web comme YouTube ou Vimeo – mais vos contenus n’attirent pas le monde qu’ils méritent. Pire: le peu d’interactions qu’ils produisent laisse penser que les spectateurs ne restent pas « chez vous ».
Vous avez alors le sentiment que l’expertise que vous produisez dans votre domaine n’est pas assez valorisée…

Ce billet vous apporte des pistes de réflexion sur les questions à se poser lorsque l’on veut profiter de la magie du web: que vos contenus puissent s’intégrer de manière personnalisée et engageante au sein de la navigation de votre public.
Avec bien sûr quelques éléments de réponses…

D’un monde à l’autre

En provenance du monde du cinéma, cela fait une bonne dizaine d’années que je réalise des projets vidéo sur le web.
Dès 2007, avec un parti pris artistique et conceptuel pour pouvoir interagir avec la vidéo en mobilité (via mon projet de recherche Walking the Edit), puis en 2011 avec l’envie de développer à partir de ce projet un outil de création d’expériences web avec de la vidéo (à travers ma société Memoways).

Sur ce chemin, j’ai dû me défaire d’un certain nombre de recettes techniques, de logiques de collaboration et de modèles de valeur, pour laisser la place à du nouveau.
J’ai décidé de sortir du modèle économique des industries culturelles classiques pour plonger entièrement dans ce vertigineux univers du web, dans lequel tant de choses sont encore – et toujours – à inventer.

Larguer les amarres

Ce d’autant plus que l’usage d’Internet et la lecture d’une vidéo ne sont pas du même type: l’image ci-dessous en donne une illustration (quelque peu binaire, mais parfois il faut schématiser).

On est bien d’accord qu’une histoire qui n’est pas sur des rails, sans un début et une fin, où le train narratif ne passe pas à travers les mêmes paysages que l’on a minutieusement mis en scène, est difficilement exploitable.
Qui voudrait arriver ailleurs que la destination pour laquelle il a payé ?

Et on est sans doute aussi d’accord que l’expérience du web emprunte beaucoup à la navigation, où notre parcours n’est pas prédéfini par avance et dépendant de la dynamique des courants marins et du vent.
Qui imagine mettre des bateaux sur des rails ?

Pour arriver à « poser » des vidéos sur le web sans les faire couler d’office (c’est le risque si l’on publie une vidéo sur Internet sans « préparer le terrain »), je me suis donc retrouvé alternativement de tous les côtés d’une table a quatre faces, avec des rôles spécifiques, pour répondre aux questions et envies suivantes qui surviennent immanquablement:

  • Créateur de contenus: j’ai un une histoire à raconter avec de la vidéo, comment est-ce que je peux la créer puis la publier au sein d’une expérience web ?
  • Technicien: j’ai des problèmes techniques à résoudre et je dois trouver les outils et le bon workflow collaboratif.
  • Concepteur logiciel: je dois connecter de manière maîtrisée mes contenus à d’autres contenus, informations, sites web, plateformes et usages. Comment est-ce que je garantis une expérience utilisateur cohérente ?
  • Entrepreneur: je dois trouver un modèle économique pour financer toutes ces opérations et pour garder mes vidéos sur la surface du web, dans la durée.

La recette vidéo pour le web: multiplier les rebonds

L’essentiel de ce billet a pour objectif de lister les problèmes, les besoins et les envies des producteurs de contenus vidéo, tels que je les vois en tant qu’entrepreneur (je prends ma casquette Memoways ici), lorsqu’ils se posent la question suivante:
j’ai des vidéos – comment est-ce que je peux profiter du web pour valoriser mes contenus et atteindre mes objectifs ?

En rebond à ces questions et problèmes à résoudre, je partage dans la foulée une liste de fonctionnalités sur lesquelles nous sommes en train de travailler avec ma société Memoways.

La suite…

Vos photos et flux sociaux au sein de l’app mobile traverse

Depuis la sortie des applications mobiles iOS et Android du projet traverse, l’équipe de développeurs de MobileThinking a continué de travailler d’arrache pied pour ajouter les fonctionnalités prévues  et pour améliorer l’expérience utilisateur (aka debug).

Les deux fonctionnalités suivantes ont été ajoutées tout récemment:

  • consulter le « flux social » en lien avec des lieux, des objets, des événements ou des personnages. Lors de la création d’une fiche, l’éditeur peut ajouter des liens vers des pages Facebook, Twitter ou Instagram, pour connecter des usages publics choisis (flux d’images Instagram, Tweets d’une institution, page officielle d’un lieu sur Facebook etc) avec une fiche particulière. Cela permet, via un onglet dédié dans l’app mobile, de rendre une fiche plus vivante et ainsi de montrer comment un objet patrimonial vit au jour le jour, par les cages de résonance que sont les réseaux sociaux.
  • ajouter une image personnelle à une fiche. Initialement, nous avons voulu passer par Instagram pour permettre à l’utilisateur de prendre une image et la lier à une fiche via un #hashtag spécifique à la fiche. Mais la politique d’utilisation des « connecteurs » d’Instagram s’est considérablement refermée et il est très difficile d’utiliser le service en dehors de son propre jardin privé… Nous avons donc choisi de stocker, modérer et afficher les images prises par les utilisateurs au sein de notre propre plateforme.

 

Ces deux fonctionnalités sont très importantes au sein de la « promesse » du projet pour les utilisateurs.
En effet, nous avons dès le départ voulu leur donner une place plus active qu’une simple consultation d’une base de données et du partage / du like de certaines fiches. Les utilisateurs sont donc dans un mode en « lecture & écriture », cadré par des usages constructifs et créatifs, avec une modération double. Il est ainsi possible de signaler une image non appropriée au comité éditorial du projet, qui fera le choix de dépublier, si nécessaire, la photo.

Pour nous, les visiteurs d’un site patrimonial en sont potentiellement aussi les ambassadeurs, en partageant leur vision et leur usage d’un lieu.
Maintenant que la fonctionnalité est là, il s’agit pour nous de bien communiquer sur cette fonctionnalité et de donner envie aux visiteurs de devenir actifs. C’est là un de nos prochains chantiers…

En parlant de chantier: il nous faut maintenant également ajouter les flux sociaux sur un maximum de fiches, ce qui n’est pas toujours aisé (les « bons » flux intéressants sont parfois difficiles à trouver). Actuellement, il n’y a qu’approximativement 20% des fiches qui sont pourvues de cette augmentation organique et vivante.

eyeWander au GIFF

Nous aurons le plaisir de présenter le projet VR eyeWander au festival GIFF (Geneva Int. Film Festival) la semaine prochaine.
Nous allons participer à une séance de présentation (pitches) et pourrons rencontrer des partenaires potentiels via des sessions de match-making en one to one.

Nous faisons partie de la section « New Digital Talents »:

Le New Digital Talents (NDT) est un programme conçu pour mettre en lumière les créateurs, sociétés et collectifs les plus innovants dans la création digitale audiovisuelle contemporaine. Quinze sociétés numériques suisses et européennes sont invitées à présenter un projet phare ainsi que leur savoir-faire en matière de création digitale devant un parterre d’acteurs-clés du numérique.

Geneva International Film Festival – GIFF | 3 – 11 novembre 2017

Le GIFF explore les liens entre le cinéma, la télévision et les nouvelles formes de création digitale. Carrefour des genres et des disciplines, le GIFF se veut aussi bien un lieu de fêtes que d’expérimentations.

Le travail de production des vidéos en 360° avance bien, en parallèle du développement de l’application VR réalisée par David Hodgetts. D’ici quelques semaines, nous pourrons présenter une première version…
Pour être tenu au courant et pour découvrir le projet dès sa publication, inscrivez-vous à la newsletter sur le site du projet.

Memoways fait peau neuve

Memoways, ma société active dans le domaine de la vidéo sur le web, continue son bonhomme de chemin pour développer une plateforme web permettant de valoriser des vidéos au sein d’une expérience personnalisable.
Au fond, il s’agit toujours de mon même « trip » – mais qui évolue… dans une direction que nous pourrons présenter plus en détail d’ici la fin de l’année.

En attendant, pour être en phase avec où nous en sommes au jour d’aujourd’hui, nous avons mis à jour notre site web qui « tease » quelque peu notre offre à venir.

Memoways

Memoways is building a product to retain and increase audiences through custom video experiences. Beyond YouTube publication, our video platform promotes content discovery and drives exploration in a way that triggers engagement.

Ce nouveau site va être appelé à évoluer ces prochains mois, avec plus de détails sur notre produit et nos projets et assurément aussi une version française.

Nouveau player vidéo pour notre plateforme Kura

Suite à la première version de la plateforme vidéo Kura que nous avons mis en route ce printemps, nous avons réalisé un nouveau player vidéo au fonctionnement simplifié.
Il se concentre plus particulièrement sur l’intégration d’une sélection de segments vidéos au sein d’une expérience mobile.

Nous avons mis le focus sur:

  • Raconter une histoire via une sélection de vidéos. Pouvoir valoriser un choix éditorial et de mise en avant d’une expertise spécifique, qui peut avoir une logique temporelle (chronologie), une logique argumentative (présenter divers aspects d’un enjeu), une logique de compilation (un best of) ou une logique pédagogique (passer par diverses étapes pour apprendre).
  • Pouvoir choisir des segments dans une vidéo. Parfois, ce n’est qu’un extrait spécifique d’une vidéo que l’on veut partager: avec la fonction « marker » dans l’outil d’édition de Kura, il est possible de créer des segments précis à l’intérieur d’une vidéo.
  • Mobile first. La consultation de la playlist est optimisée pour un usage sur smartphone (petit écran, touch). La version desktop profite de la place supplémentaire sur les côtés pour afficher la liste de vidéos composants la playlist à gauche.

Voici une image de du look de ce player vidéo dans une application mobile (traverse en l’occurrence):

Présentation de la playlist dans l’application mobile

Plus de détails dans le billet Usage de Kura pour le projet traverse.

Pour publier une liste de vidéos dans ce nouveau player, il suffit de cliquer sur la flèche rouge dans l’onglet de publication de playlists:

Cette nouvelle itération sur notre plateforme Kura est une première brique vers un nouveau produit que nous sommes en train de développer – plus de nouvelles prochainement… !

 

Conférence sur l’utilisation valorisante des technologies

J’ai été invité dans le cadre d’un séminaire CUSO pour parler de mon parcours et des expériences utilisant des (nouvelles) technologies, en lien avec les enjeux de l’entreprenariat.

Il y aura les intervenants suivants:

  • Matthias Kuhn, Associé transfert technologie et compétences, Unitec, Unige
  • Caecilia Charbonnier,  Fondation artanim
  • Ulrich Fischer, indépendant et Memoways
  • Patrick Ruch, Professeur HES et responsable de la filière Information documentaire à la Haute école de gestion de Genève, HEG.

Inscriptions: https://informatique.cuso.ch/activities/

Lieu: Battelle bâtiment A – Salle 432-433 (3ème étage)

Séminaire CUSO automne 2017 – Centre Universitaire d’Informatique (CUI) – UNIGE

Séminaire CUSO @CUI le 31 octobre 2017

Mise en route web pour le projet eyeWander

Pour accompagner le démarrage du projet d’installation vidéo VR en 360° eyeWander, nous venons de mettre en ligne le site web dédié au projet: http://eyewander.ch

Nous avons également mis sur pied une page Facebook, qui va raconter les étapes de la réalisation du projet (tournages, tests, développement, mise en route de l’installation, etc): https://www.facebook.com/eyewanderVR/

Vincent de Vevey va réaliser des vidéos en 360° durant les mois d’octobre et de novembre, pour les « augmenter » ensuite avec des éléments interactifs à déclencher du regard dans les lunettes VR. Une première version de l’application VR devrait être disponible pour le mois de novembre, avec la version installative qui sera présentable dans la foulée.

Le projet bénéficie du soutien et du partenariat de la Ville de Genève (Département des finances et du logement ).

Plus d’informations sur ces pages:

Starting the VR project « eyeWander »

Projet vidéo en 360° « Fenêtres associatives »